"Les Anarchistes" avec Tahar Rahim et Adèle Exarchopoulos : l’amour à l’épreuve des convictions

"Les Anarchistes" avec Tahar Rahim et Adèle Exarchopoulos : l’amour à l’épreuve des convictions

AMOUR ET PHILOSOPHIE - Après l’excellent "Alyah", le réalisateur Elie Wajeman signe "Les Anarchistes", un thriller élégant et romantique où la petite histoire importe finalement plus que la Grande. En prime, deux des comédiens français les plus "hot" du moment, Tahar Rahim et Adèle Exarchopoulos.

Un infiltré chez les anars
Elie Wajeman reconstitue le Paris de 1899 et tire le portrait d’un flic sans le sou qui, dans l’espoir de prendre du galon, infiltre un groupe de jeunes anarchistes aux méthodes plus ou moins violentes. Mais les certitudes du policier seront vite ébranlées : "adopté" par le chef du clan, il trouvera dans cette communauté les amis qu'il n'a jamais eus mais surtout l'amour auprès de la belle et rebelle Judith.

Un voyage intime
Plus qu’un film sur les idéologies et la politique, Les Anarchistes s’intéresse aux individus et à l’intime. Outre le dilemme du flic, tiraillé entre sa mission et ses émotions, les personnages, mus par leur besoin d’appartenir à une famille, sont ici plus romantiques que révolutionnaires. Un parti pris intéressant mais le long-métrage eut gagné en force avec un soupçon de contextualisation politico-sociale supplémentaire.

Une génération à l’honneur
A travers le portrait de son groupe d’anarchistes du 19e siècle, c’est celui de toute une génération d’acteurs que dessine le réalisateur Elie Wajeman. Pour la première fois réunis à l’écran, Tahar Rahim et Adèle Exarchopoulos vibrent à l'unisson en amoureux passionnés mais portés par des vents contraires. Sarah le Picard et Guillaume Gouix complètent le casting mais c’est surtout la fébrilité de Swann Arlaud, idéaliste romantique que l’on retiendra.

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