Pour Lars Von Trier, l’élection de Trump prouve bien que la vie est cruelle

Pour Lars Von Trier, l’élection de Trump prouve bien que la vie est cruelle

DESESPOIR – Le réalisateur danois travaille actuellement à son prochain film, "The House that Jack built" ("La maison que Jack a bâtie"), qui développe un thème cher à son cœur : la vie est sombre et cruelle. Et l'élection de Donald Trump lui a donné raison.

Pour un réalisateur qui n’est pas à une controverse près, l’élection de Donald Trump donne du grain à moudre. Lundi 13 février, le réalisateur danois Lars Von Trier a évoqué son prochain film au Guardian dans ces termes : "Ça glorifie l’idée que la vie est cruelle et sans âme, ce qui est tristement prouvé par l’avènement du Homo Trumpus – le roi rat." Lars Von Trier faisait évidemment référence au nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump. 


Dans ce nouveau long-métrage, intitulé The House that Jack built, Lars Von Trier mettra en scène Matt Dillon dans le rôle principal, un homme "supérieurement intelligent" que l’on suit pendant 12 ans, à travers "les meurtres qui définissent sa métamorphose en tueur en série". L’intrigue se déroulera dans les années 1970 à Washington.

Un hommage déguisé à Carl Theodor Dreyer

Le réalisateur a publié une photo de lui sur le tournage, où on le voit vêtu en paysan, armé d’une faux et sonnant une cloche qu’on peut imaginer sinistre. Il l’a décrite comme "une image évocatrice avec une référence cinématographique" probablement le film d’horreur Vampyr de son compatriote Carl Theodor Dreyer, daté de 1932. Le tournage de The House that Jack built commencera en mars en Suède et se poursuivra au Danemark dès le mois de mai. Il devrait sortir sur les écrans en 2018.

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