"Star Wars" : invité de "Quotidien", Gareth Edwards explique pourquoi "Rogue One" n'aura pas de générique texte

"Star Wars" : invité de "Quotidien", Gareth Edwards explique pourquoi "Rogue One" n'aura pas de générique texte

CHANGEMENT - "Rogue One", le premier spin-off de l'univers "Star Wars", débarque le 14 décembre prochain, et pour l'occasion, Gareth Edwards était invité de "Quotidien". Le réalisateur a dévoilé la raison de l'absence du célèbre texte qui ouvre tous les films de la saga.

Felicity Jones (qui incarne Jyn Erso) débarque avec son équipe pour voler les plans de l'Etoile Noire le 14 décembre prochain avec Rogue One, le tout premier spin-off de la saga Star Wars. Une première pour l'univers imaginé par George Lucas en 1977, qui va amener un autre changement. Le 23 novembre dernier, Kathleen Kennedy, patronne de Lucasfilm, a confirmé que ce nouveau film n'allait pas débuter avec le texte défilant qui introduit chaque film depuis Un Nouvel Espoir.


A quelques jours de la sortie du long-métrage, Gareth Edwards, le réalisateur, était invité sur le plateau de "Quotidien" ce mardi 29 novembre. Face à Yann Barthès, il a apporté quelques précisions sur cette surprenante décision : "Il y a un prologue au début qui se passe presque quinze ans avant l'action du film. C'est comme ça que l'on expose l'action. Notre film vient justement de ce texte, du générique de Star Wars. Pour un film isolé, ils voulaient qu'on le différencie du reste de la saga".

Le metteur en scène a également évoqué la pression que pouvait créer un tel film : "Avant le début du tournage, on sent les regards et les attentes des fans, mais une fois que les caméras tournent, on n'y pense plus. On voit un Stormtrooper, on a l'impression d'avoir 4 ans à nouveau. C'est comme un retour en enfance, et on se sent vraiment très à l'aise. On est pas vraiment stressé quand on se trouve à côté de l'Alliance rebelle et de tous ces personnages avec lesquels on jouait quand on était gamin".


Et d'ajouter, avec beaucoup d'humour : "Avant que je n'arrive sur le projet, je ne comprenais pas comment on pouvait toucher à un territoire si sacré, avec ce vol des plans de l'Etoile Noire, je n'imaginais aucune histoire possible. Puis on m'a proposé de réaliser le film et j'ai dit "Absolument ! Je le fais!".

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