VIDEO – Dans les coulisses de "Mes vies de chien", le feel good movie avec des toutous

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EXCLU – En salles en France le 19 avril prochain, "Mes vies de chien" met en scène un toutou qui se réincarne à plusieurs reprises pour accompagner son maître à toutes les étapes de sa vie… LCI.fr vous propose de découvrir le making of du film de Lasse Hallström, frappé en janvier dernier par une polémique sur ses conditions de tournage.

Il était une fois un chien. Son nom ? Bailey. En 1962, il est adopté par le petit Ethan, 8 ans, jusqu’au jour où l’animal, âgé et malade décède… ou pas. Réincarné tour à tour en berger allemand, en golden retriever ou encore en labrador, il va multiplier les nouvelles existences dans un seul but : retrouver son premier maître. En salles en France le 19 avril, Mes vies de chien est l’adaptation du roman à succès de l’auteur américain W. Bruce Cameron.


En janvier dernier, le film réalisé par le Suédois Lasse Hallström (Chocolat) avait fait l’objet d’une vive polémique  suite à la diffusion d’une vidéo montrant un chien maltraité lors d’une scène aquatique sur le tournage, relayée par le site TMZ. Une enquête indépendante, conduite par l’organisme American Humane, en charge de la sécurité des animaux sur le tournage, a démontré depuis que le document avait été falsifié pour nuire à la production.

"Il est navrant que le public ait été abusé par une polémique fabriquée de toutes pièces par l'organisme radical People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), dont l'objectif est d'empêcher la présence d'animaux sur les tournages et dans notre quotidien », déclare le docteur Kwane Stewart, membre de American Humane dans un communiqué. "Nous sommes les premiers à nous attaquer à la violence faite aux animaux, et rien de tel ne s'est produit sur le tournage de Mes vies de chien."


Dans une tribune publiée par The Hollywood Reporter, le producteur Gavin Polone répond aux détracteurs du film. Et t s’en prend à l’initiateur du document à l’origine de la polémique. "Pourquoi a-t-il gardé la vidéo pendant un an et trois mois avant de la rendre publique ?", s’interroge-t-il. "S'il voulait protéger les animaux, n'aurait-il pas fait le nécessaire pour empêcher immédiatement que les personnes responsables continuent de faire cela sur d'autres tournages ?".

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