VIDÉO - Robert Pattinson : "Je crois que je vais déménager à Deauville !"

JOUR 1 & 2 - Après un hommage touchant à l'actrice Laura Dern vendredi soir, la 2e journée du Festival du film américain a été marquée ce samedi par la Robert Pattinson mania. Du très beau monde. Nous y étions.

Vendredi soir. Le 43e Festival du cinéma américain de Deauville commençait de la plus belle des façons, par un hommage à la comédienne Laura Dern et par le film d'ouverture, présenté hors compétition, Barry Seal : American Traffic (en salles le 13 septembre). Dans ce long métrage signé Doug Liman, Tom Cruise incarne un pilote arnaqueur recruté par la CIA et fait mouche. 

De son côté, en guise de préambule, Laura Dern n'avait pas fait les choses à moitié. Celle que nous avons tant aimé chez David Lynch (Blue Velvet, Sailor et Lula...) comme chez les autres (Jurassic Park de Steven Spielberg, Certaines Femmes de Kelly Reichardt...) était resplendissante au moment de monter sur scène, démarrant son discours dans un français impeccable. La classe internationale. 

Samedi matin. La compétition a démarré avec Beach Rats d'Eliza Hittman qui raconte l'histoire d'un adolescent paumé qui tente d'échapper à son quotidien en traînant avec ses amis, une bande de délinquants, et en flirtant sur le net avec des hommes plus âgés. Une femme qui filme des hommes, comme une certaine Jane Campion. Eliza Hittman a reçu le Directing award au dernier Festival de Sundance et, avec ce premier film en compétition, elle rappelle aussi que le cinéma américain, lorsqu'il s'éloigne de la pubibonderie et l'ostentation, n'a pas peur de traiter des sujets forts. 


Le jury, présidé par Michel Hazanavicius, est aux aguets des pépites indie. Après cette première projection, nous avons rencontré le très sympathique Eric Lartigau, réalisateur de Prête-moi ta main et La Famille Bélier, afin qu'il nous parle d'un cinéma US qu'il aime, celui qui lui a fait aimer l'Amérique. Il est loquace, drôle, passionnant. Et par-dessus tout, il adore la nouvelle saison de Twin Peaks. Un homme bien. Vous retrouverez son interview incessamment sur notre site.

En vidéo

Bérénice Bejo, Michel Hazanavicius, Benjamin Biolay et Laura Dern : tapis rouge glamour pour l'ouverture du 43e festival de Deauville

Pattinson mania

Comme convenu, la star du jour Robert Pattinson a déchainé les passions de ses aficionados. Nous avons beaucoup aimé le film qu'il venait défendre à l'occasion de son hommage : Good Time, des frères Sadfie, un film de genre conçu dans un esprit libre et indépendant. En d'autres termes, comment les conventions du film de braquage sont court-circuitées par des auteurs purs et durs. Pattinson, halluciné, y est très bien. 


A cette occasion, les deux frères réalisateurs et la star donnaient une conférence de presse en début d'après-midi. Evidemment, nous y étions. 

Et nous avons filmé l'arrivée de Robert, la question posée à Robert, la réponse donnée par Robert...

Et même les autographes dispensés par Robert...

Robert Pattinson est généreux, prend le temps d'aller à la rencontre du public. Tout ce que l'on pouvait attendre de lui. Comme il est de coutume lorsqu'un hommage est rendu à une star, cette dernière vient inaugurer sa "cabine" sur les planches

Et comme vous pouvez le constater sur nos vidéos Instagrammées, c'était l'euphorie et l'hystérie collectives. Nous y étions, là aussi. C'était quelque chose. 

Ce samedi soir, Bérénice Bejo s'est chargée de l'hommage, en faisant allusion au film Brothers in arms de Brady Corbet dans lequel ils ont tourné ensemble, sous le regard amusé du président Hazanavicius.

Une pensée pour David Cronenberg qui lui a tant appris

Ajoutons enfin que "Rob", comme l'appellent ses amis, a rendu à son tour hommage à tous les cinéastes avec lesquels il a travaillé, avec une mention très spéciale pour David Cronenberg (Cosmopolis et Maps to the stars). 

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