Sur LCI, Florian Philippot attaque Manuel Valls, "une doublure de François Hollande, en plus agressif"

L'abandon de Hollande

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BLANC BONNET - Sur LCI, le numéro 2 du FN Florian Philippot a reconnu de la "sagesse" dans la décision de François Hollande de ne pas se représenter. Avant d'attaquer Manuel Valls, candidat potentiel à la primaire de gauche, qui "endosse" le bilan du quinquennat.

Exit François Hollande, la nouvelle cible du Front national est toute choisie. Tout en saluant la "sagesse" du président de la République, qui renonce à se présenter en 2017, Florian Philippot a immédiatement attaqué son potentiel remplaçant, le Premier ministre Manuel Valls, qui partage "la même politique et le même échec".


Ce vendredi matin sur LCI, le bras droit de Marine Le Pen a ainsi donné une idée de la nouvelle stratégie de campagne de la candidate FN qui doit s'adapter après les deux secousses politiques récentes, la mise hors-jeu de François Hollande après celle de Nicolas Sarkozy :

En deux semaines, deux anciens présidents de la République ont été mis hors course, on se retrouve avec leurs doubluresFlorian Philippot

Valls comme Hollande, "la haine" en plus

Pour Florian Philippot, les cibles sont toutes désignées : François Fillon, ce candidat de la droite qui est dépositaire du quinquennat de Nicolas Sarkozy et dont la ligne très libérale "est effrayante", et Manuel Valls, qui est "une doublure de François Hollande, en plus agressif, qui n'hésite pas à dire des choses inacceptables comme le fait de stigmatiser le FN". 


Il est, poursuit le numéro 2 du FN, "plus haineux que François Hollande", mais responsable de la même politique. "Quand on reste Premier ministre, avec les avantages de la fonction, on endosse la responsabilité politique." Pour le FN, Manuel Valls - ou celui qui remportera la primaire socialiste de janvier - sera donc chargé d'essuyer les coups du service après-vente du quinquennat en remplacement de François Hollande. Bonnet blanc et blanc bonnet ? En attendant, Florian Philippot se targue d'avoir contribué, avec sa formation politique, à précipiter la sortie de l'actuelle président : "Il ne pouvait pas se représenter", dit-il, "et peut-être y avons nous pris notre part. C'est un premier service rendu à la France".

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