Nice : un homme condamné à deux ans de prison pour avoir brûlé puis défenestré son chat

Nice : un homme condamné à deux ans de prison pour avoir brûlé puis défenestré son chat

JUSTICE - Un Niçois âgé d'une trentaine d'années a été condamné ce lundi 1er février à deux ans de prison ferme pour avoir brûlé puis défenestré son chat, au cours d'une dispute conjugale qui a mal tourné. L'animal, toujours en vie après avoir été jeté du 7ème étage, avait dû être euthanasié, ses souffrances étant trop grandes.

Du propre aveu de ceux qui l'ont pris en charge, l'animal a vécu un véritable calvaire. Une homme, accusé d'avoir brûlé puis défenestré un chat la semaine dernière à Nice, a été condamné ce lundi 1er février en fin de journée pour "violences aggravées" et "acte de cruauté sur animal". Ce Niçois, âgé d'une trentaine d'années, s'en était violemment pris à son chat "Griffin" au cours d'une dispute conjugale, sur fond de jalousie. Il a écopé de 2 ans de prison ferme, assorti de six mois de sursis avec mise à l'épreuve. Il a aussitôt fait savoir son intention de faire appel.

Il hurle à la mort pendant 1h30

Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme, en pleine nuit, aurait souhaité vérifier les messages et appels sur le portable de sa compagne. Celle-ci aurait refusé de le lui donner. L'homme a alors frappé sa compagne avant d'asperger d'alcool son chat, et d'y mettre le feu. L'animal aurait mordu son agresseur pour s'échapper. Là, il se serait réfugié sous le canapé, qui aurait lui aussi commencé à s'enflammer. Pour éviter une propagation des flammes, l'homme aurait alors saisi l'animal pour le jeter par la fenêtre de son appartement, situé au 7e étage.

Mais l'animal n'est pas mort sur le coup : il a agonisé plus d'une heure et demi, hurlant à la mort, en bas de l'immeuble, avant d'être pris en charge par des voisins, qui l'ont emmené dans une clinique vétérinaire. Là, face à la gravité de ses blessures, le vétérinaire n'a pas eu d'autre choix que d'abréger ses souffrances. Aussitôt prévenue, l'association AJPLA (Association Justice pour les Animaux) avait déposé plainte pour cruauté envers les animaux. 

A la barre ce lundi après-midi, le prévenu est mollement revenu sur cette affaire, ne montrant aucune réelle empathie pour les faits. Les défenseurs de la cause animale, venus en nombre suivre l'audience, se sont déclarés satisfaits à l'annonce du verdict.

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