Paris : alerte à la bombe dans plusieurs lycées

Paris : alerte à la bombe dans plusieurs lycées

FAIT DIVERS - Plusieurs lycées de la capitale ont été évacués ou mis en séurité ce mardi matin après des coups de fil anonymes signalant la présence de bombe dans des établissements. A midi, les démineurs étaient toujours sur place.

Vent de panique dans au moins six lycées parisiens ce mardi. A 11 heures, la police a été informée d'appels passés à des lycées concernant la présence de bombes dans ces établissements accueillant des milliers d'élèves a révélé France Info à la mi-journée.

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Les alertes à la bombe concernent les lycées Charlemagne (4e), Henri IV (5e), Louis Le Grand (5e), Montaigne (6e), Fénelon (6e) et Condorcet (9e). Les forces de l'ordre et les démineurs mobilisés étaient toujours sur place à 12h30 pour vérifier tous les recoins des établissements alors que tous les élèves avaient été évacués un peu plus tôt.

Une même personne?

A 12h50, aucun colis suspect n'avait été trouvé. Les recherches se poursuivaient. Joint par metronews, le personnel du lycée Charlemagne faisait savoir à 13h20 qu'un "appel menaçant avait été reçu vers 9h30 ce matin". Pour autant, l'établissement n'a pas fait l'objet d'une évacuation. "Le lycée est sécurisé, toutes les portes sont fermées. Personne d'autre que les élèves n'a pu s'y introduire". A cette même heure, le proviseur réunissait tous les élèves dans la cour du lycée pour que la police puisse procéder à une fouille de l'établissement.".

A 13h40, une source policière faisait savoir à notre rédaction que les élèves des lycées Montaigne (5e), Henri IV (5e) et Condorcet (6e) avaient pu réintégrer leur établissement. Des vérifications étaient toujours en cours à Charlemagne (4e), Louis le Grand (5e) et Fénelon (6e).

A 15 heures, tous les élèves avaient pu réintégrer leur lycée sauf ceux de Charlemagne où des vérifications étaient toujours en cours.
A 17 heures, les vérifications étaient terminées dans tous les lycées. Aucun objet suspect n'a été retrouvé.

Selon une source, "il n'est pas exclu que les appels aient été passés par une seule et même personne". Une autre source fait savoir que tous les "appels d'alerte" mentionnant la "présence d'engins explosifs" ont été passés à la même heure, vers 9h30 environ. " Le ou les auteurs de ces mauvais canulars étaient toujours recherchés.

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