VIDÉO - Cinq personnes en garde à vue après la "chasse aux DRH" dans le Bois de Boulogne

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TENSION - Alors qu'une manifestation de syndicats entendait faire la "chasse au DRH", en marge d'une réunion de DRH à laquelle était invitée la ministre du Travail Muriel Pénicaud, des manifestants d'extrême-gauche, présents sur la zone, se sont opposés aux forces de l'ordre. Sur les 41 interpellations, cinq personnes ont été placées en garde à vue jeudi soir.

"Les auteurs devront répondre devant la Justice", affirmait dans un communiqué de la préfecture de police, le préfet, Michel Delpuech. Au lendemain d’une "chasse aux DRH" au cœur du Bois de Boulogne qui s’est mal finie, 41 interpellations et plusieurs véhicules brûlés,  cinq personnes ont été placées en garde à vue pour "attroupement armé", "violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique" et "dégradation par substances incendiaires". Selon nos confrères du Parisien, les cinq suspects sont des sympathisants anarchistes ou de l'ultragauche âgés de 18 à 30 ans et originaires de Paris et de sa banlieue.

Des individus issus de la "mouvance contestataire"

Dans le cadre de la 34e édition du Congrès des DRH qui se déroulait ce jeudi au restaurant huppé "Le Pré Catelan", une manifestation organisée par des syndicats, notamment Solidaires, entendait faire la "chasse aux DRH". Des affrontements entre plusieurs manifestants, "une trentaine d'individus cagoulés" et les forces de l'ordre ont eu lieu en marge de ce rassemblement. 

La ministre du Travail Muriel Pénicaud, invitée au Congrès, ne s’est finalement pas déplacée. Au total, 41 personnes ont été interpellées pour "jet de projectiles sur les forces de l'ordre, port d'arme prohibé et "participation à un attroupement en étant porteur d'une arme", a annoncé la préfecture de Police de Paris dans un communiqué. La police  évoque "de nombreux jets de projectiles" et la présence de "80 individus" issus de la "mouvance contestataire".

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