Mercato : Wissam Ben Yedder "finira la saison à Toulouse"

Mercato : Wissam Ben Yedder "finira la saison à Toulouse"

LIGUE 1 - Si Wissam Ben Yedder bénéficie bien d'un bon de sortie pour quitter le Toulouse FC, celui-ci ne s'appliquera pas durant l'actuel marché hivernal des transferts, a assuré son président, Olivier Sadran, samedi soir, en marge de la réception du PSG.

Olivier Sadran l'avait déjà sous-entendu à la fin de l'automne, quand Wissam Ben Yedder ne mettait plus un pied devant l'autre et tirait encore ostensiblement la tronche à l'entraînement. "Nos joueurs sont embarqués dans l’aventure jusqu'au bout. Ils se trompent s’ils s’imaginent partir en catimini", avait lâché le patron du Toulouse FC. Depuis, son attaquant, dont les envies de départ sont de notoriété publique, s'est remis à enchaîner les buts. Et samedi, sa prestation contre le PSG (0-1) a prouvé son retour au sommet de son art. Du coup, alors que le mercato d'hiver bat son plein, son président s'est montré plus explicite à ce sujet.

Olivier Sadran : "Je suis sûr que Wissam Ben Yedder va beaucoup nous aider"

"Bien sûr qu'on finira la saison avec Wissam Ben Yedder, a-t-il répondu à RMC. On ne change pas en milieu d’année. Quel signe donneriez-vous à ses coéquipiers ? Wissam est un garçon fantastique, qui partira dans tous les cas de figure au mois de juin. Dans des conditions qui seront plus intéressantes qu’aujourd’hui pour lui, avec plus de choix. Et dans des conditions économiques intéressantes. Entre-temps, il faut se sauver (se maintenir en Ligue 1, ndlr). Et le Toulouse FC, c’est le club qui est allé chercher Wissam Ben Yedder quand il était joueur de futsal. Non pas qu’il doive quelque chose à ce club-là, mais on est dans la difficulté et je suis sûr qu’il va beaucoup nous aider."

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Olivier Sadron en a profité, au passage, pour revenir sur la toute fin du dernier mercato estival, quand son attaquant avait publiquement exprimé son dépit de n'avoir pas pu partir à Séville ou à Marseille. "Je lis chez votre confrère de L’Equipe, qui est toujours mal informé, qu’on a une promesse qui n’a pas été tenue. C’est totalement faux, a-t-il répliqué . La proposition de Séville n’était pas verrouillée financièrement et celle de Marseille, c’était un prêt le 31 août." Comprendre : à ce moment-là, une proposition satisfaisante aurait pu le faire fléchir. Ce que l'on est pas obligé de croire. Ce qu'il faut plutôt retenir, c'est qu'aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Et c'est bien plus sûr.

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