A Fougerolles, le printemps des liqueurs ouvre ses portes

En 1950, il y avait cinquante distilleries à Fougerolles. Quatre seulement ont survécu. Dans l’une des plus anciennes, celle de Paul Devoille, les trésors se trouvent dans le grenier, entre liqueur d’abricot, de céleri des jardins et le kirsch, spécialité de la région. Pour les spécialistes, tout est dans l’arôme. Le fruit doit avant tout ressortir et ne pas être désagréable à l’odorat.

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