EN DIRECT - Attentat dans le métro de Londres : le niveau d'alerte terroriste abaissé, la police poursuit ses investigations

LIVE - Après l'attentat revendiqué par l'Etat islamique qui a fait 29 blessés dans le métro de Londres vendredi 15 septembre, la police britannique traque les responsables. Dimanche matin, la police a annoncé avoir interpellé samedi soir un nouveau suspect, après celui arrêté dans la matinée.
Live

FRANCE


Selon les déclarations dimanche de Gérard Collomb, la police britannique a affirmé que le premier suspect interpellé samedi vers 7 heures 50 "à Douvres ne voulait pas venir en France". 

ENQUETE


Grâce aux perquisitions à Hounslow et Surrey, la police assure avoir une meilleure compréhension de la préparation de l'engin utilisé vendredi dans le métro à la station Parsons Green. 

NIVEAU D'ALERTE


Selon la BBC, le niveau d'alerte attentat, qui avait été monté au stade "critique après l'attentat de vendredi, a été rabaissé à "sévère". Cela signifie qu'une attaque est "fortement probable", mais n'est plus attendue de façon imminente, comme le suggère le niveau d'alerte supérieur.

ENQUETE


121 témoins, présents à la station Parsons Green ont été identifiés. Cent ont été interrogés et la vidéo-surveillance est passée au crible.Par ailleurs, 180 vidéos et photos ont été envoyées à la Metropolitan Police. 

Urgent

ARRESTATION 


Une deuxième personne a été arrêtée samedi soir peu avant minuit, par les enquêteurs, indique la Metropolitan Police dans un communiqué. Il s'agit d'un homme de 21 ans, interpellé à Hounslow, dans la banlieue ouest de Londres. Il a été conduit dans un commissariat du sud de Londres.

ENQUÊTE


Alors que la police recherche toujours d’éventuels complices à l’homme arrêté hier à Douvres, les habitants du quartier résidentiel de Sunbury-on-Thames, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Londres, ont pu regagner leur domicile samedi soir. Quelques heures plus tôt, les autorités avaient fait évacuer plusieurs pâtés de maison, établissant un cordon de sécurité d'un rayon de 100 mètres autour d'une maison où une perquisition a eu lieu. 

PERQUISITION


Les habitants évacués cet après-midi dans un quartier de Sunbury-on-Thames, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Londres, vont pouvoir rentrer chez eux.  La police avait établi un cordon de sécurité d'un rayon de 100 mètres autour d'une maison perquisitionnée dans le cadre de l'enquête sur l'attentat. "J'étais à la maison avec mes enfants quand la police a frappé à la porte. Ils ont dit: 'Vous avez une minute pour sortir de la maison'", a raconté une habitante, Mojgan Jamali, à l'agence Press Association. "Les activités de police vont continuer dans la zone, mais il n'y a aucun risque de sécurité lié à cela", a indiqué la police sur Twitter. 

TRAQUE


Après l'interpellation d'un jeune homme de 18 ans ce matin, la police continue de rechercher d'autres suspects. "A ce stade, nous examinons encore la possibilité de savoir si une seule personne est responsable de l'attaque", a déclaré samedi soir à la presse Neil Basu, un responsable de l'antiterrorisme. 

PERQUISITION


Selon The Telegraph, la maison perquisitionnée à Sunbury-on-Thames appartient à un couple âgé, distingué par la Reine de l'Ordre de l'Empire Britannique  (OBE) en 2009. Depuis 1970, Penelope (77 ans) et Ronald Jones (88 ans) accueillent dans leur foyer des jeunes gens, notamment des réfugiés arrivant de plusieurs pays, continue le quotidien.

PERQUISITION


Les voisins de cette habitation située à 25 km au sud-ouest du centre de Londres ont dû être évacués par précaution tandis que l'unité antidéminage est sur place.

ENQUETE 


La BBC annonce qu'une intervention policière est en cours à Sunbury-on-Thames dans le Surrey. Elle pourrait être liée à l'explosion qui a eu lieu à Parsons Green vendredi. 

Urgent

ARRESTATION


La police britannique vient d'annoncer l'arrestation "importante" d'un suspect, âgé de 18 ans, dans la zone portuaire à Douvres, dans le sud-est de l'Angleterre. "L'homme reste en détention dans un poste de police local. Il sera transféré à un poste de police du sud de Londres en temps voulu", indique un communiqué des autorités. 


"Si nous sommes ravis des progrès enregistrés, l'enquête n'en continue pas moins et le degré d'alerte à la sécurité est maintenu au niveau critique", a expliqué Neil Basu, coordinateur des services antiterroristes britanniques. A cette heure, 45 témoins ont été auditionnés par la police, qui a par ailleurs reçu 77 images et vidéos susceptibles de faire avancer l'enquête.

PARSONS GREEN


Moins de 24 heures après l'attaque terroriste à la station de métro Parsons Green, celle-ci a été réouverte dès ce matin.

CE QUE L'ON SAIT


Les faits

Il est 08h20 vendredi matin quand les services de secours sont appelés pour intervenir à la station de métro Parsons Green, située dans le sud-ouest de Londres. Plusieurs témoins font état d'une explosion dans une rame et de plusieurs personnes brûlées au visage. En tout, vingt-neuf blessés ont été hospitalisés à la suite de l'attentat, la plupart pour des brûlures mais aucun n'est atteint grièvement. Dans la soirée, Theresa May annonce que le niveau d'alerte terroriste était relevé au niveau maximum, ce qui signifie qu'un attentat est potentiellement "imminent". Elle a aussi annoncé le déploiement de militaires sur des sites clés.


Les auteurs

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué vendredi soir l'attentat, par la voix de son organe de propagande Amaq sur Twitter: "L'attentat à la bombe dans le métro de Londres a été mené par (...) l'Etat islamique". Une "chasse à l'homme" est en cours pour retrouver le ou les auteurs, selon le maire de Londres Sadiq Khan. 


La bombe 

L'attentat a été perpétré à l'aide d'un "engin explosif artisanal" qui, selon la chaîne de télévision Sky News, n'a pas totalement explosé. "L'engin explosif était destiné à faire d'énormes dégâts", selon la Première ministre Theresa May. Des photos diffusées sur Twitter montrent ce qui pourrait être l'origine de l'attentat : un seau blanc en train de brûler dans un sac en plastique de supermarché duquel sortaient des fils électriques.

LES UNES BRITANNIQUES


Ce samedi, tous les quotidiens britanniques font leur Une ce matin sur cet attentat. The Guardian titre sur le relèvement de l'alerte terroriste au niveau maximum. The Daily Mail pointe du doigt les géants du web qui ont du sang sur les mains, écrit le quotidien, affirmant qu’il ne faut que quelques minutes sur Internet pour apprendre à fabriquer une bombe.

L'ENQUETE CONTINUE...


Au lendemain de l'attentat de Londres qui a fait 29 blessés, la police britannique poursuit sa recherche de suspects. "Quelqu'un a placé cet engin explosif artisanal dans le métro. Nous devons garder l'esprit ouvert à ce stade sur qui il est et des complices potentiels", a précisé le commandant de l'unité antiterroriste de la police de la capitale, Mark Rowley. "Une chasse à l'homme est en cours" pour retrouver le ou les auteurs de l'attentat, avait auparavant indiqué sur LBC Radio le maire de Londres, Sadiq Khan.

ON FAIT LE POINT


Voici où en est la situation ce vendredi soir.

Ce que l'on sait de l'attentat dans le métro de Londres

Ce que l'on sait de l'attentat dans le métro de Londres

PRESSE


Le Guardian résume dans sa Une de samedi l'enjeu des prochaines heures avec ce titre : "à la recherche du poseur de bombe après l'explosion dans le métro londonien à l'heure de pointe"

TRUMP


Donald Trump est revenu depuis l’Andrews Air Force Base sur l'attentat de Londres. Il a adressé "les prières" de son pays "aux habitants de Londres" et est revenu sur sa conversation téléphonique avec Theresa May. "J'ai parlé avec une femme merveilleuse, la première ministre britannique, Theresa May, ce matin et j'ai relayé la plus profonde sympathie de l'Amérique ainsi que notre engagement absolu à éradiquer les terroristes de notre planète".

DISPOSITIF


Le chef de la police londonienne déploie 1000 policiers armés supplémentaires pour la "chasse à l'homme".

MISE AU POINT


L'adjoint au commissaire de la police londonienne a affirmé que la police était à la recherche de "suspects". Celle-ci pense que plus d'une personne est impliquée dans l'attentat de ce matin. Mark Rowley dit par ailleurs que les forces de l'ordre n'ont pour le moment connaissance "que d'un seul engin explosif", contrairement aux affirmations de Daech.

DEUXIÈME REVENDICATION


Daech a publié une deuxième revendication de l'attentat de Londres. Elle y évoque plusieurs charges explosives qui ont été posées "dont une qui a fonctionné".

ORGANISATION


Alors que le niveau de l'alerte attentat a été élevé au seuil critique, les militaires sont appelés à remplacer la police sur certains sites protégés et inaccessibles au public.

ALERTE


Theresa May a annoncé ce soir l'élévation du niveau d'alerte attentat au seuil "critique". "Cela signifie qu'une "autre attaque pourrait être imminente", explique-t-elle lors d'une intervention télévisée.

REVENDICATION


Le journaliste de France 24 spécialiste de l'EI, Wassim Nasr, traduit partiellement le message de revendication de Daech.

Urgent

REVENDICATION


Le groupe Etat islamique revendique l'attentat.

REMERCIEMENTS


À l'homme qui m'a extirpée d'un amas de personnes tombées dans les escaliers durant la bousculade à Parsons Green - merci. Merci beaucoup.

NATIONS UNIES


Le porte-parole du secrétaire général des Nations unies a condamné l'attentat qui a eu lieu ce matin dans le métro londonien, rapporte la BBC.


"Nous suivons et surveillons attentivement les événements à Londres depuis ce matin. Cette attaque a blessé de nombreuses personnes. Nous condamnons cette attaque et nous souhaitons une rapide guérison de ceux qui ont été blessés. Les Nations unies sont solidaires avec les citoyens et le gouvernement du Royaume-Uni et nous espérons que les responsables, ou le responsable, sera rapidement amené à comparaître devant la justice."

ENQUÊTE


A cette heure, l'attentat de Londres n'a toujours pas été revendiqué. La police a indiqué dans un communiqué mener des "investigations rapides pour identifier les responsables". Une "chasse à l'homme" est d'ailleurs en cours, selon le maire de Londres, Sadiq Khan.

RETOUR À LA MAISON


The Independant affirme que les personnes qui habitent dans le quartier de Parsons Green sont maintenant escortées jusqu'à leur domicile par la police. Un cordon de sécurité reste cependant en place autour de la station.

TÉMOIN


L'ambassadeur britannique de la Libye, Peter Millett, a annoncé sur Twitter qu'il était ce matin à bord du train visé par l'attentat.


"J'étais dans le train à Parsons Green. C'était effrayant. Nous avons eu de la chance. L'évacuation s'est faite dans le calme. Les services de secours ont été formidables", écrit-il.

REPRISE


L'un des pubs londoniens situés à Parsons Green, "The White Horse", va rouvrir ses portes à 19h, heure locale. La vie reprend doucement son cours.

EVOLUTION


Premier mouvement de train détecté à la station Parsons Green par un journaliste de la BBC Radio.

COMMUNIQUÉ


Après des échanges houleux sur Twitter, Donald Trump et Theresa May se sont finalement parlé au téléphone à propos de l'attentat ayant eu lieu à Londres aujourd'hui. "Le président Trump a appelé la première ministre plus tôt dans la journée pour lui présenter ses condoléances après la lâche attaque menée à Londres ce matin", détaille le 10 Downing Street dans un communiqué. "Ils ont aussi discuté du dernier test de missile nord-coréen, s'accordant sur le fait que c'était une dangereuse provocation et que la Chine doit savoir utiliser toute son influence pour mettre la pression sur le régime nord-coréen afin de s'assurer qu'ils changent de cap et mettent fin à ces tests illégaux."

ECHANGE


Sur son compte Twitter, le journaliste politique Michael Crick a annoncé que Donald Trump et Theresa May avait finalement échangé au téléphone à propos de l'attentat à Parsons Green. Juste après l'explosion, Donald Trump avait reproché sur Twitter à la police britannique un manque d'anticipation. Ce qui avait déclenché la colère de la première ministre.

DERNIER BILAN


Selon les médias anglais, le système de santé britannique, NHS England, aurait réévalué le nombre de blessés pris en charge dans les hôpitaux de 22 à 29.

PRÉCAUTIONS


Suite à l'attentat de Londres, des policiers lourdement armés ainsi que des équipes cynophiles ont été déployées dans le métro de New York. Selon The Independant, les autorités assurent cependant qu'aucune menace directe ne plane sur la ville.

DISPARITION


La police britannique à la recherche de Felicy, 16 ans. Les proches de la jeune fille, qui serait à Londres, sont sans nouvelle. 

EN BREF


Neuf heures après l'attentat dans le métro de Londres, LCI vous propose un petit rappel des faits :


Ce vendredi, les services de secours ont été appelés à 8h20 pour intervenir à la station de métro Parsons Green, au sud-ouest de Londres. Un "engin explosif artisanal", selon les termes de la police londonienne, a pris feu dans une rame. Vingt-deux personnes ont été blessées, mais aucune ne l'a été grièvement. Selon Sky News, la police aurait identifié un suspect grâce aux caméras de surveillance. La première ministre, Theresa May, a condamné un "acte lâche".

NOUVELLES


Selon le porte-parole de l'hôpital londonien de Saint Thomas, huit des patients pris en charge dans leurs services après l'explosion ont pu rentrer chez eux.

ÉVACUATION


La zone autour de la station de Parsons Green a été évacuée pendant que les services de sécurité continuent leur investigation. 

POLÉMIQUE


Toujours prompt à réagir, Donald Trump a dénoncé ce vendredi les "terroristes ratés" ayant perpétré l'attentat dans le métro de Londres, affirmant qu'ils avaient été repérés par la police avant l'attaque.

Attentat dans le métro de Londres : Donald Trump dérape (encore) sur Twitter

Attentat dans le métro de Londres : Donald Trump dérape (encore) sur Twitter

TRUMP


Donald Trump va appeler la Première ministre Theresa May très rapidement.

PEARSONS


Selon Sky News, la police aurait identifié un suspect grâce aux caméras de surveillance.

Urgent

TRUMP


Dans cette interview, Theresa May a aussi dénoncé les spéculations "d'aucune aide" de Donald Trump. Ce matin, le président américain a affirmé que le ou les terroristes "étaient suivis par Scotland Yard".


De son côté, Donald Trump a annoncé qu'il allait appeler son homologue britannique.

Urgent

TERRORISME


À la sortie de la réunion de crise sur l'attaque terrorise de ce matin, la Première ministre Theresa May a condamné un "acte lâche". L'engin explosif dans le métro de Londres "était destiné à faire d'énormes dégâts", a affirmé Theresa May.

BILAN


Au total, 22 personnes ont été blessées ce matin à Parsons Green. 19 ont été transportées dans trois hôpitaux londoniens et trois blessés se sont rendus de leur propre initiative à l'hôpital.

SOLIDARITÉ


Uber et les taxis londoniens ont offert des trajets gratuits dans l'ouest londonien aux personnes affectées par l'acte terroriste de ce matin.

SÉCURITÉ


Par mesure de prévention, le nombre de policiers va être significativement augmenté pour le week-end à venir.

Deux jours après l'attaque dans le métro de Londres, la police britannique a fait savoir dimanche matin qu'elle avait interpellé samedi soir un suspect âgé de 21 ans à Hounslow, dans l'ouest de la capitale. Samedi matin, un homme de 18 ans dans la zone portuaire de Douvres, dans le sud-est de l'Angleterre, avait déjà été arrêté.


Au total, vingt-neuf personnes ont été blessées vendredi dans l'explosion d'une bombe artisanale dans une rame stationnée à la station Parsons Green, dans le sud-ouest de Londres, à l'heure de pointe. Si aucune n'est dans un état grave, certaines ont été brûlées. L'acte a été revendiqué par le groupe Etat islamique et était "destiné à faire d'énormes dégâts" selon la Première ministre Theresa May. Il s'agit là du cinquième attentat en six mois au Royaume-Uni.

Le Royaume-Uni a relevé vendredi son niveau d'alerte terroriste au maximum, craignant un autre attentat "imminent". Theresa May a aussi indiqué dans un message télévisé que des militaires seraient déployés "sur certains sites protégés" non accessibles au public, pour permettre un renforcement de la présence de policiers dans les transports publics. En tout, 1000 policiers seront ainsi redéployés "à travers le pays", a indiqué à la presse le commandant de l'unité antiterroriste de la police de la capitale, Mark Rowley. 

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