Etats-Unis : l'ancien élu démocrate aux "sexpics", Anthony Weiner, condamné à 21 mois de prison

Etats-Unis : l'ancien élu démocrate aux "sexpics", Anthony Weiner, condamné à 21 mois de prison

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SENTENCE - Un tribunal de New York a prononcé ce lundi la peine infligée à l'ex-membre de la Chambre des représentants, accusé d'avoir envoyé des textos à connotation sexuelle à une jeune fille de 15 ans. En mai dernier, il avait plaidé coupable, annonçant qu'il ne ferait pas appel s'il écopait de moins de 27 mois d'emprisonnement.

Fixé sur son sort, quatre mois après avoir plaidé coupable. Anthony Weiner, ancien membre démocrate du Congrès, a été condamné ce lundi à 21 mois de prison pour "sexting" sur mineur. En novembre 2016, c'est cet homme, visé par une enquête, qui avait indirectement relancé l'affaire des emails d’Hillary Clinton. Ex-mari d’une proche conseillère de la candidate, habitué des scandales, il était accusé d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel à une adolescente de 15 ans. Ce qu'il a reconnu en mai dernier, annonçant qu'il ne ferait pas appel, s'il était condamné à une sentence de moins de 27 mois de prison.


Il s'agissait de la peine maximale encourue par celui qui, il y a sept ans, était encore une star montante du Parti démocrate. Ses avocats avaient demandé à ce que cette peine d'emprisonnement soit transformée en une période de probation. 

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Enregistré comme délinquant sexuel

Selon sa défense, Anthony Weiner a pris conscience qu'il était malade et a décidé de se soigner. Il était en liberté depuis lors, moyennant une caution de 150.000 dollars, un suivi médical et l'obligation de s'enregistrer comme délinquant sexuel.


Et pour cause. Lorsque cette nouvelle polémique avait surgi, il y a un an, sa fâcheuse attirance pour le "sexting" (néologisme formé à partir de "sex" et de "texting", ndlr), l’échange d’images érotiques sinon lubriques par téléphone, n'était déjà plus un secret pour les Américains. En 2011, l’ex-conseiller municipal de New York (1992-1998) il avait été mis en cause pour avoir envoyé sur Twitter une photo de son slip bombé en gros plan à une étudiante qui le suivait sur le réseau social.

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