Le fait divers du jour : en prison pour avoir fait tomber le bas dans le cabinet d'esthétique

Le fait divers du jour : en prison pour avoir fait tomber le bas dans le cabinet d'esthétique

SANS CULOTTE - Un Britannique à la retraite n'a pu s'empêcher de faire glisser la serviette qui recouvrait ses parties intimes alors qu'il se faisait épiler dans un salon de beauté. Le dernier exploit d'une longue carrière d'exhibitionniste.

Metronews a fait le tour de l'actualité internationale et vous livre le fait divers du jour…

Il voulait avoir la peau douce pour ses rendez-vous en club échangiste. Peter Webb, un menuisier britannique à la retraite, a été condamné à six mois de prison pour avoir, encore une fois, montré ses parties génitales à deux esthéticiennes, rapporte le quotidien Daily Mirror. L'homme âgé de 65 ans a également été condamné à être inscrit pour une durée de sept ans sur le fichier national des délinquants sexuels.

L'affaire remonte à septembre dernier. Peter Webb contacte un salon de beauté à York, une ville du nord de l'Angleterre, pour une épilation intégrale du corps. Il lui est alors clairement spécifié qu'il devra garder une serviette de toilette sur ses parties intimes. Le rendez-vous est pris.

La serviette ne cesse de glisser

Le jour J, une esthéticienne expérimentée et sa jeune assistante se chargent de la mission. Mais assez vite, elles flairent quelque chose de louche. Elles se sentent rapidement mal à l'aise, le sexagénaire leur demande de changer l'ambiance musicale et de jouer du jazz.

Puis, de manière répétitive, Peter Webb ne cesse de faire délibérément glisser la serviette pour se retrouver en tenue d'Adam devant les deux femmes. Pire, l'homme a visiblement d'autres intentions : selon les deux professionnelles, il est très émoustillé par la situation et se tripote le pénis.

Une longue carrière d'exhibitionniste

Lors de son procès, le procureur a rappelé que Peter Webb est un récidiviste. Il est sous le coup d'une ordonnance restrictive pour s'être déjà dénudé. Durant ces vingt-cinq dernières années, il a été reconnu coupable à six reprises d'exhibition. Des condamnations qui avaient eu pour conséquence de le bannir de tous les bars de la ville. "Son mode opératoire était de se rendre dans un bar et de jouer avec son pénis devant les clients, ne se décourageant absolument pas si les personnes avaient l'air contrarié", a rappelé la procureur.

Le satyre a plaidé coupable. Son avocat a expliqué qu'il était perturbé par des problèmes d'alcool et une enfance difficile. Peter Webb avait pourtant suivi par le passé plusieurs programmes pour délinquants sexuels, sans succès. "Vous n'avez même pas essayé de dissimuler votre excitation sexuelle", a regretté la juge, pour qui la peine d'emprisonnement était la seule solution face à la persistance de ses expositions publiques.

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