Le fait divers du jour : un "serial décapiteur" de chats particulièrement cruel sévit à Londres

Le fait divers du jour : un "serial décapiteur" de chats particulièrement cruel sévit à Londres

GRANDE-BRETAGNE – Depuis plusieurs mois, le "tueur de chats de Croydon", comme l'ont surnommé les médias britanniques, sévit dans le sud de Londres. Selon la SPA britannique, il renverserait les animaux avec sa voiture avant de les décapiter ou de les mutiler, afin de garder les parties du corps comme des "trophées".

L'association de défense des animaux Peta offre une récompense de 5.000 livres (6.460 euros) à quiconque fournira des informations pour sa capture. Le "tueur de chats de Croydon", qui serait responsable de la mort d'une cinquantaine de matous, mais aussi de renards, de lapins et de chiots dans le sud de Londres, et plus particulièrement dans la proche banlieue de Croydon ( souvenez-vous , c'est là qu'était logé le XV de France lors de la Coupe du monde de rugby en septembre dernier), aurait encore frappé ce week-end.

Le Evening Standard , qui rapporte la découverte dimanche matin de deux cadavres de chats supplémentaires attribués à ce mystérieux serial killer, ne donne pas de précisions sur les sévices qu'ils ont subis. Mais au vu des nombreux cas relatés par les tabloïds britanniques depuis au moins un an, on peut penser qu'ils ont été particulièrement cruels : certains animaux auraient été retrouvés décapités, avec les jambes et les queues manquantes, ou encore avec des entailles dans l'estomac et les organes internes arrachés.

Un "traumatisme contondant" "cause probable" de leur mort

Qui peut être responsable de cette abominable boucherie ? Aucun suspect n'a jusqu'ici été identifié, mais l'enquête avance. Parallèlement au travail de la police, la SPA britannique, la RSCPA, a chargé des vétérinaires et des médecins légistes d'effectuer des autopsies sur plusieurs victimes. "Les premières analyses montrent que la cause probable de leur mort était un traumatisme contondant, potentiellement compatible avec le fait d'être frappé par un véhicule en mouvement", indique au Mirror l'un de ses responsables. Selon lui, l'examen des cadavres "a montré que les têtes et les queues semblent avoir été enlevées par une main humaine, après la mort". Les défenseurs des animaux soupçonnent le tueur présumé, qui renverserait donc les animaux avec sa voiture, de vouloir garder les parties de leur corps comme des "trophées".

La responsable d'une autre association de défense des animaux, le SNARL, lance donc un appel aux Londoniens, relayé par le Mirror :"Si vous voyez quelqu'un s'approcher d'un chat avec un comportement suspect, s'il vous plaît, appelez immédiatement le 999 pour le signaler".

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