Présidence Trump : 80 ambassadeurs ont déjà été révoqués

Présidence Trump : 80 ambassadeurs ont déjà été révoqués

AU REVOIR - Donald Trump a adressé une lettre à tous les ambassadeurs américains leur intimant de quitter leur poste au plus vite. Sans même les avoir remplacés. 80 d'entre eux ont déjà quitté leurs fonctions.

Ils ont été sommés de plier bagage sur le champ. Donald Trump les avait prévenu il y a quelques semaines : tous les ambassadeurs américains, "sans exeption", doivent être rentrés dès le 20 janvier, date de sa prise de sa fonction à la tête des États-Unis. Une décision qui rompt avec la tradition selon laquelle les ambassadeurs bénéficient en principe d'un délai de grâce pour qu'ils puissent organiser convenablement leur départ. Pas cette fois-ci. 

Une vie de famille chamboulée

C'est début janvier que le département d'État envoie aux ambassadeurs leur lettre de fin de mission. D'ordinaire, lors d'une passation de pouvoir, ces derniers sont autorisés à rester en poste quelque temps pour ne pas perturber la vie de famille , ni la scolarité des enfants de ces représentants américains à l'étranger. Ce que chamboule complètement cette décision de Donald Trump. Un comble lorqu'on sait que son épouse Melania Trump, a refusé de déménager de New York à Washington dans l'immédiat pour justement ne pas nuire à la scolarité de Barron, leur fils de 11 ans. 

Des relations diplomatiques suspendues

À l'image de l'ambassadeur américain en poste en Grande-Bretagne, Matthew Barzun, certains d'entre eux ont publié des mots de remerciements et ont annoncé leur départ.

Deux jours après la date limite imposée par Trump, 80 ambassadeurs ont déjà bel et bien quitté leurs fonctions, selon le journal The Independent. Parmi les pays dépourvus à ce jour d'ambassadeurs américains : l'Allemagne, le Canada, l'Inde, le Japon, la Chine ou encore l'Arabie Saoudite. 


En revanche, aucun remplaçant n'a encore été nommé. C'est le Sénat qui entérinera officiellement les nominations présidentielles.  Mais le processus est long. Et une absence de représentants pourrait donc se traduire pour ces 80 premiers pays concernés par un arrêt temporaire des relations directes avec les États-Unis. Une situation qui inquiète les expatriés américains, par exemple en cas d'attentats dans leur pays de résidence. 

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