Affaire Grégory : Murielle Bolle est libre sous contrôle judiciaire

JUSTICE - Murielle Bolle, témoin clé de l'affaire Grégory et écrouée depuis sa mise en examen le 29 juin dernier, a été remise en liberté vendredi sous contrôle judiciaire. Elle a rejoint dans la soirée sa nouvelle adresse dans la Nièvre et ne pourra entrer en contact ni avec la presse, ni avec les familles liées à l'affaire Villemin.
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CONTRÔLE JUDICIAIRE

Dans le cadre de son contrôle judiciaire, Murielle Bolle sera hébergée dans le département de la Nièvre et ne pourra entrer en contact ni avec la presse, ni avec les protagonistes du dossier. Elle devra également pointer deux fois par semaine au commissariat.

Urgent

LIBERATION

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon a accepté vendredi la demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire présentée par Murielle Bolle.

ATTENTE


D'ici une heure, la formation de trois magistrats présidée par Claire Barbier, devrait annoncer sa décision.

REMISE EN LIBERTÉ ?


Murielle Bolle sera fixée sur sa demande de libération à 16H00.

Ses avocats ont indiqué qu'ils ne feront plus aucun commentaire avant que la chambre de l'instruction de Dijon ne rende sa décision.

EXTRAIT


Juste avant l'audience, les conseils de Murielle Bolle, se sont montrés "confiants" mais "prudents" quant à la possible remise en liberté de leur cliente.

VIDÉO


Murielle Bolle est arrivée discrètement vers 9h30 à la cour d'appel de Dijon, où est en ce moment même examinée sa demande de remise en liberté.

ARGUMENT


Murielle Bolle aurait pensé au suicide, confiait l'un de ses conseils début juillet. Un point sur lequel sont sans doute en train d'insister ces derniers pour plaider la cause de leur cliente, devant un parquet général qui, lui, s'oppose à la remise en liberté.

ÉTAT D'ESPRIT


A leur arrivée à la cour d'appel de Dijon ce matin, les deux avocats de Murielle Bolle se sont montrés très confiants quant à la possible remise en liberté de leur cliente. Notamment, car cette fois, ces derniers proposent une solution d'hébergement en dehors du cercle familial.

VIDÉO


Voici l'arrivée des avocats de Murielle Bolle à la cour d'appel de Dijon.

EXAMEN


Murielle Bolle est arrivée à 9 h 30 ce matin à la cour d'appel de Dijon, où est examiné en ce moment sa demande de remise en liberté.

PORTRAIT


Elle est au coeur de ce fait divers hors norme.

VIDÉO - L'énigmatique Murielle Bolle, témoin clé de l'affaire Grégory

VIDÉO - L'énigmatique Murielle Bolle, témoin clé de l'affaire Grégory

JUSTICE


Alors que la demande de remise en liberté de Murielle Bolle, témoin clé de l'affaire Grégory aujourd'hui écroué, est examinée ce vendredi, le procureur général a d'ores et déjà annoncé avoir pris des réquisitions écrites pour s'y opposer. Ce dernier motive sa décision par "les nécessités de l'enquête et l'efficacité des actes à venir".

BONJOUR


Bienvenu sur ce live de cette journée qui pourrait être décisive dans l'enquête sur l'affaire Grégory.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon a accepté vendredi la demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire présentée par Murielle Bolle, témoin clé de l'affaire Grégory en 1984, a annoncé l'avocate des époux Villemin, Me Marie-Christine Chastant-Morand. Muriel Bolle devra "résider dans la Nièvre et pointer deux fois par semaine", a ajouté l'avocate. Elle ne pourra ni entrer en contact ni avec la presse, ni avec les familles liées à l'affaire Villemin.


Murielle Bolle, 48 ans, a été mise en examen le 29 juin pour "enlèvement suivi de mort" et placée en détention provisoire par la présidente de la chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Dijon, qui instruit le dossier.  La justice se penche notamment sur sa rétractation éclair il y a plus de 32 ans, alors qu'elle était adolescente, après un témoignage incriminant son beau-frère Bernard Laroche pour le rapt de Grégory, 4 ans, retrouvé mort dans la Vologne le 16 octobre 1984.

Une solution d'hébergement "extra-familiale"

Si les enquêteurs considéraient déjà comme "établi" que Murielle Bolle avait été "malmenée" par sa famille, le témoignage récent d'un de ses cousins assure que le revirement dont elle a fait preuve serait dû à un véritable "lynchage" le soir du 5 novembre 1984.


Ce parent de Murielle Bolle ajoute avoir reçu ce soir-là les confidences de sa cousine : elle lui aurait avoué avoir bel et bien assisté à l'enlèvement. Mais cette dernière campe depuis sur sa dernière version, expliquant que le témoignage précédent a été fait sous la contrainte des gendarmes.


Vendredi dernier, lors d'une confrontation avec ce fameux cousin, ell a confirmé sa version, répétant qu'elle n'était pas dans la voiture de Bernard Laroche et n'a subi aucune violence de la part de sa famille. Ses avocats, qui estiment que ce face à face "s'est très bien déroulé pour Murielle Bolle" et a mis à mal le témoignage du cousin, ont plaidé sa remise en liberté sous contrôle judiciaire, en mettant en avant une solution d'hébergement "extra-familiale".

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L'affaire Grégory

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