Procès Fiona : Cécile Bourgeon s'énerve alors que sa mère est interrogée

PROCÈS FIONA - Le procès en appel de la mère et du beau-père de Fiona dont le corps n'a jamais été retrouvé, s'est ouvert lundi devant la cour d'assises de la Haute-Loire, au Puy-en-Velay. Au troisième jour d'audience, les accusés ont assuré que la mort de la fillette était un "accident". Revivez les débats avec notre reporter au procès.
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SUSPENSION


Fin de la troisième journée. Reprise des débats demain à 9 heures. 

TEMOIGNAGE 


Le beau-père de Cécile Bourgeon, ancien gendarme, est à la barre. Il dit qu'il n'est convaincu par aucune hypothèse sur la mort de Fiona. Pour lui, "tout est possible" de la thèse accidentelle, aux violences en passant par l'absorption de médicaments.  

Suivez avec LCI les débats en direct depuis la cour d'assises de Haute-Loire, au Puy-en-Velay. 

Elle avait cinq ans, un sourire espiègle et de beaux yeux bleus. "Les plus beaux yeux de l'école",  précisera sa maîtresse à la barre lors du premier procès. De Fiona, il ne reste quatre ans après que les souvenirs de ceux qui l’ont connue et ont témoigné devant la cour d'assises du Puy-de-Dôme en novembre dernier. Mais après les dix jours d'audience, si les jurés avaient distribué les rôles en acquittant Cécile Bourgeon des coups mortels les imputant à son compagnon Berkane Makhlouf, la dernière semaine de vie de l'enfant et le sort réservé à sa dépouille étaient restés des points d'interrogation. 


Le procès en appel de Cécile Bourgeon et de Berkane Makhlouf, accusés de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, qui s'est ouvert lundi pour deux semaines devant la cour d'assises de Haute-Loire permettra-t-il de lever ce mystère ? Jusque-là, la mère et le beau-père de l'enfant sont restés enfermés dans leurs mensonges, leurs contradictions et leurs trous de mémoire. Mais le verdict surprise du premier procès pourrait-il faire bouger les lignes ? 

"La condamnation de Berkane Makhlouf repose uniquement sur les dires de Cécile Bourgeon. Il a pris vingt ans, elle cinq. Est-ce que cette situation va l’amener à en dire davantage qu’il n’en avait dit la première fois ?, s’interroge ainsi Rodolphe Costantino, avocat de l'association Enfance et Partage. Est-ce que le pacte du silence qui avait été passé entre eux va être rompu ? Cela fait partie des inconnues de ce procès." Dernière interrogation, les jurés du Puy-en-Velay auront-ils une autre lecture du dossier en condamnant la mère pour les coups mortels comme l'avait requis l'avocat général ? Réponse le 20 octobre. 

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Mort de Fiona : le procès en appel

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