Médiation. Arbitrage entre honnêteté et susceptibilité

Médiation. Arbitrage entre honnêteté et susceptibilité

Vous ne vous posez pas en tant que médiatrice entre la rédaction et les téléspectateurs(trices), mais en constante avocate de cette seule rédaction, dont, vous noterez, que je n'apprécie, ni déprécie le travail. Ces deux rédactions (TF1/LCI) seraient-elles irréprochables ou parfaites ? je vous invite à plus d'humilité, de circonspection, de discernement, d'auto critique " … ". Asséner un très honorable concept comme l’impartialité avec une régularité métronomique ne suffit pas en faire une vérité définitive et non négociable. J’ai appris à me méfier de tout ce avec quoi on n’aurait pas le Droit d’être d’accord. Lire la réponse :

L’élection présidentielle ne laisse guère de téléspectateurs indifférents… notre regard sur les prestations des candidats se voulait neutre comme l’exige notre profession mais il n’a pas été, systématiquement perçu ou analysé comme tel. Notre devoir d’information consiste à relater des faits qui parfois, desservent les politiques. Les réactions de leurs soutiens sont, alors, loin d’être objectives… Et c’est à ces mécontents que je dois répondre. Mais, vous avez raison, nous ne sommes pas parfaits, nous commettons des erreurs et nos choix éditoriaux ne sont pas toujours des plus pertinents. Notre rédaction n’a, jamais, eu la prétention d’avoir toujours raison. Chacun s’informe où il le veut et comme il le veut, nous essayons, simplement de réaliser des journaux de qualité pour ceux qui le souhaitent. Hors campagne électorale, les reproches s’avèrent moins épidermiques et certains sont pleinement justifiés, le silence de la médiation n’est, alors, pas de mise, loin s’en faut. Des fautes, des oublis sont admissibles voire explicables, d’autres, je vous l’accorde, beaucoup moins. 

 

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