"La France, un pays peuplé d'imbéciles", "l'Europe devenue fasciste" : Gérard Depardieu dézingue à tout-va dans une interview

"La France, un pays peuplé d'imbéciles", "l'Europe devenue fasciste" : Gérard Depardieu dézingue à tout-va dans une interview

MISE AU POING - Dans une interview accordée au "Corriere della Sera", Gérard Depardieu est apparu plus en forme que jamais en évoquant la France, tout en vantant les mérites de son ami, Vladimir Poutine.

Si vous vous demandez, comment va Gérard Depardieu, sachez qu'il est plus en forme que jamais et se porte comme un charme. En revanche, il a toujours des griefs contre la France et le crie haut et fort. Dans une interview accordée au Corriere della Sera, un quotidien italien, dans le cadre de la promo de la sortie de son livre "Innocent", l'acteur n'y est pas allé de main morte en évoquant la France, les français, "le fromage qui pue" et ce pays qui tend à devenir "un Disneyland pour touristes". 

"La France risque de devenir (...) peuplée d'imbéciles qui font du vin et du fromage qui pue"

Dans cette interview, il démarre son discours en vantant les mérites de son nouveau meilleur ami, Vladimir Poutine. Le président russe lui avait remis son passeport russe il y a trois ans et déclaré qu'il appréciait beaucoup le "côté hooligan" de l'acteur. Désormais franco-russe, Gérard Depardieu ne se sent plus vraiment français. Comme il se plait à le répéter à longueur d'interview, il est "un citoyen du monde", qu'on se le dise. Sa rencontre avec le président russe est "avant tout humaine et spirituelle". 


Puis vient l'heure de sortir la sulfateuse au sujet du pays qui l'a vu naître : "La France risque de devenir un Disneyland pour les étrangers, peuplé d'imbéciles qui font du vin et du fromage qui pue pour les touristes. Il n'y a plus de liberté, les gens sont manipulés", dit-il. 

"La moitié de l'Europe (...) est devenue un peu fasciste"

Le monstre du cinéma s'en est ensuite pris à ce business qui semble ne plus vraiment lui plaire.  Pour lui, "le cinéma n'existe plus". "Il y a un monde du divertissement, les gens, terrorisés par les Américains, ne savent plus quelle langue parler. Il y a dix stars et elles sont toutes américaines. Leurs films bourrés d'effets spéciaux sont des jeux, et le reste du cinéma a du mal à exister", analyse l'acteur. 


Fort heureusement, en fin d'entretien, il se radoucit, tressant des lauriers au pays dans lequel il se trouve. "En Italie, heureusement, vous n'avez pas perdu votre culture et votre identité. Parce que vous êtes un pays jeune, né avec Garibaldi. Contrairement à la moitié de l'Europe qui avec la peur des migrants est devenue un peu fasciste", conclue t-il. Finalement, la seule chose qui nous console c'est de constater qu'il est en forme. 

Et aussi

Sur le même sujet

À suivre

Rubriques