Liam Gallagher n'a pas trop aimé la reprise de "Don't look back in anger" par la Garde Républicaine

Liam Gallagher n'a pas trop aimé la reprise de "Don't look back in anger" par la Garde Républicaine

Attentat de Manchester

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RÂLEUR - Fidèle à lui-même, Liam Gallagher a été plutôt direct, lorsqu'on lui a demandé son avis au sujet de la reprise de "Don't look back in anger" avant le match France-Angleterre. En gros, il en a "eu des sueurs froides"

On commence à le savoir, Liam Gallagher est un homme bourré de talent mais plutôt direct, quitte à écorner ce que tout le monde a adoré. A l'occasion du match amical, France-Angleterre qui se déroulait au Stade de France, un hommage aux victimes de l'attentat de Manchester a été rendu et la musique de la Garde Républicaine a interprété "Don't look back in anger", le tube du groupe mancunien, Oasis. 


Un moment émouvant pour les spectateurs dans le stade et devant leur télé, salué par beaucoup de monde sauf le chanteur d'Oasis himself : Liam Gallagher. Jamais avare de critiques, l'ex-leader du groupe a déclaré dans une interview à So Foot qu'il avait "eu des sueurs froides" et qu'il avait "été obligé d'éteindre sa télé" avant de la rallumer pour le coup d'envoi. 

En vidéo

France - Angleterre : Voir le Don't look back in anger d'Oasis en vidéo

Dans cette interview, Liam Gallagher démontre une fois de plus, la force de son caractère disons "particulier". Interrogé sur son sentiment au sujet de cette reprise, il déclare :  "J'ai regardé ça, et, comment dire... L'intention était bonne, mais ce n'est pas la meilleure version que j'ai entendue. L'interprétation n'était pas terrible (...) Mais encore une fois, le geste était sympa", dit-il. Ouf, un petit mot gentil mais bien sûr, cela ne dure pas.


Questionné à propos de l'invitation lancée au gendarme Mekil par Noel Gallagher, son propre frère, Liam sort une fois de plus la trancheuse : "J'espère qu'ils auront de beaux enfants", lance le musicien. Un peu plus loin, il confie toutefois qu'il est tout à fait disposé à inviter le maréchal des logis Jean-Marc Mekil, à l'un de ses concerts mais à une condition : "il est évidem­ment le bien­venu. En revanche, il faudra qu'il laisse sa guitare chez lui. Qu'il se contente de taper dans ses mains et de boire une bière".  Nous, on va se contenter de l'écouter chanter.

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