Migrants de Calais : quand Valérie Trierweiler fustige l'action du gouvernement

Migrants de Calais : quand Valérie Trierweiler fustige l'action du gouvernement

ENGAGEMENT - La journaliste Valérie Trierweiler, ex-compagne de François Hollande, a critiqué lundi sur son compte Twitter la façon dont le gouvernement gérait la crise des migrants de Calais. La marraine du Secours populaire juge les conditions d'accueil indignes.

Après le démantèlement musclé de la "jungle" de Calais et l'installation des réfugiés à la Grand Synthe (Nord), Valérie Trierweiler n'apprécie pas la façon dont le gouvernement Valls a géré la crise et elle tient à le faire savoir.

L'ex "première dame" s'est appuyée lundi matin sur la couverture du sommet de l'Union européenne à Bruxelles avec la Turquie (sur le thème des migrants) par Libération pour fustiger l'action de l'exécutif dans le Nord. "Aujourd'hui, la 6e puissance économique mondiale n'a que 60 douches à proposer aux milliers de réfugiés de Calais", a-t-elle publié sous forme de citation sur son compte Twitter.

Une sortie pas tendre pour le gouvernement, tout occupé la semaine dernière à démanteler la "jungle" de Calais, et alors que le nouveau campement de la Grande-Synthe accueille ce lundi ses premiers migrants venus du camp du Basroch. Quelques heures plus tôt, Valérie Trierweiler, qui est la marraine du Secours populaire, relayait déjà un témoignage de Médecins sans frontières sur les conditions de vie des réfugiés du camp du Basroch.

Ces réactions font écho à une première salve de critiques acerbes adressées il y a une semaine, lorsque le démantèlement de la "jungle" avait été lancé. Pour Valérie Trierweiler, le gouvernement n'a pas respecté sa parole en envoyant les CRS sur place.

Valérie Trierweiler a eu à plusieurs reprises l'occasion d'utiliser son compte Twitter pour prendre position publiquement, quitte à faire grincer des dents François Hollande. La première sortie célèbre remonte à 2012, lorsque l'ex-compagne du chef de l'Etat avait adressé ce fameux tweet de soutien au député Olivier Falorni, contre Ségolène Royal. Aujourd'hui, elle est plus libre que jamais pour défendre ses causes.

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