Après Orléans-Tours, l'académie de Rennes pourrait à son tour décaler les dates des vacances de printemps

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ET DE DEUX - En raison d'une succession de jours fériés - les 8 et 10 mai- qui engendre une semaine de reprise "à trous", les dates des vacances scolaires du printemps 2018 devraient changer en Bretagne. La décision, rare, pourrait être officialisée dès lundi. Après Orléans-Tours, il s'agit de la deuxième académie de la zone B à souhaiter remédier à cette anomalie.

Le début d'une longue série ? L'académie de Rennes, située en zone B, pourrait emboîter le pas d'Orléans/Tours dès lundi, en annonçant un changement de dates des prochaines vacances scolaires de Pâques. La raison ? Deux jours fériés consécutifs, le mardi 8  mai et  le jeudi 10 mai (Ascension), positionnés la semaine de la reprise. 


Pour remédier à cette anomalie du calendrier et éviter une semaine "à trous", le rectorat d'académie a consulté ces derniers jours les organisations de parents d'élèves, les syndicats, les conseils départementaux, ainsi que la Région, annonçait Le Télégramme dans son édition de samedi. 


Objectif  ? Décaler de trois jours la date de départ en vacances, qui débuteraient alors le mercredi 25 avril au soir, pour se finir au lundi 14 mai au matin. Selon le calendrier défini par l'Education nationale, ces vacances courent normalement du samedi 21 avril après la classe, au lundi 7 mai, jour de reprise des cours.   

Douze académies concernées en zone B

C'est précisément le choix qu'a déjà fait l'académie d'Orléans-Tours en décidant donc de ne pas respecter les dates de la zone B, la dernière à partir en vacances cette année. Il est vraisemblable que d'autres académies de cette zone B, concernées au même titre par ce problème, suivront. A savoir :  Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Reims, Rouen, Strasbourg.


Pour rappel, le calendrier scolaire national est arrêté par le ministre de l'Education, mais "il peut être adapté, dans des conditions fixées par décret, pour tenir compte des situations locales", selon le code de l'Education. De telles modifications sont "rares", selon la rue de Grenelle. Et pour cause : outre l'enseignement en tant que tel, tous les services doivent être harmonisés pour assurer la continuité de l'accueil des élèves (transports scolaires, demi-pension, entretien, transports, scolaires, internats...) 

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