Dopage : Murray ne prend pas de gants avec Sharapova

Dopage : Murray ne prend pas de gants avec Sharapova

CASH - Joueur plutôt direct sur les courts comme en dehors, l'Ecossais y est allé franchement pour évoquer le contrôle positif de la Russe au Meldonium. Andy Murray s'est même félicité de l'affaire Maria Sharapova, qui selon lui, prouve que la lutte antidopage fonctionne. Même avec les stars du tennis mondial.

Pas de langue de bois. Si depuis lundi et la conférence de presse de Maria Sharapova le monde du tennis avance à pas de loup sur le thème du dopage (pour résumer les prises du positon du circuit, tout le monde dit bien évidemment qu'il faut lutter contre le dopage mais pense que la Russe a plus fait preuve de négligence que de tricherie), Andy Murray, lui, a plutôt opté pour les pieds dans le plat.

A Indian Wells, le n° 2 s'est ainsi félicité jeudi de l'affaire Sharapova qui montre, selon lui, que les tricheurs, quel que soit leur statut, peuvent être démasqués et punis. "Le côté positif de ce qui est arrivé à Maria est que c'est l'une des joueuses les plus connues de la planète, a notamment commenté l'Ecossais. Si vous prenez des produits dopants et si vous êtes contrôlé positif, vous devez être suspendu".

Murray estime que comme Porsche ou Nike, Head aurait dû lâcher Sharapova

Sévère, donc, le protégé d'Amélie Mauresmo a ensuite élargi le débat : "Cela arrive de façon récurrente dans le sport, je ne dirais pas que c'est un choc. J'ai lu quelque part que 55 athlètes au total auraient été contrôlés positif (au meldonium) depuis le 1er janvier. On ne s'attend pas à ce qu'il y ait dans le sport en général autant de gens qui souffrent de problèmes cardiaques".

Revenant au cas de l'ancienne n° 1 mondiale, l'homme aux deux Grand Chelem (l'US Open 2012 et Wimbledon 2013) a d'ailleurs continuer de charger Sharapova, estimant que comme d'autres sponsors (Nike, Porsche et TAG Heuer), Head, qui est aussi son équipementier, aurait dû lâcher la Russe...

Décidément bien échaudé par cet épisode, "Angry Murray" (son surnom pour les coups de colère qu'il tape parfois sur les courts) s'en est ensuite pris à la WTA, trouvant  "étrange que cela soit le joueur qui décide ou de non de rendre public son contrôle positif, cela serait mieux si cela venait des autorités sportives". Et vlan ! 

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