3 bonnes raisons de regarder "Au nom du père, du fils et du djihad" sur France 2

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DOCUMENTAIRE - Parce qu’il y a toujours quelque chose à regarder à la télévision, "La Médiasphère" a sélectionné pour vous le programme du jour. Aujourd'hui, " Au nom du père, du fils et du djihad" à 23 h 15 sur France 2.

C'est une histoire de famille singulière. Avec "Au nom du père, du fils et du djihad", France 2 nous propose de faire connaissance avec Bassam Ayachi, une grande figure du salafisme. Passionnant et instructif. 

  • 1Parce qu’on découvre le destin singulier du cheik Ayachi

    "Au nom du père, du fils et du jihad" raconte le destin tragique et controversé des Ayachi, une famille française d'origine syrienne. Etudiant fuyant la dictature de Bachar el-Assad, Bassam Ayachi fait la connaissance de sa future femme Pascale dans le sud de la France dans les années 1960. Un mariage et quatre enfants plus tard, le couple s’installe à Molenbeek, où Bassam Ayachi fonde le centre islamique belge. S’il condamne les récents attentats, le cheikh salafiste, qui est passé par la case prison en Italie, prône aussi le jihad, un appel entendu par son fils aîné, Abdelrahman.
  • 2Parce que cela éclaire les motivations profondes d’un jihadiste

    Empreint de culture française et syrienne, Abdelrahman Ayachi s’engage dès 2011 dans la lutte armée contre le régime de Damas. "Mon père a toujours enseigné le jihad comme il enseigne une autre matière de l’islam (…) Pour nous c’était normal que l’homme de la famille aille défendre son pays d’origine", explique son frère cadet. Le documentaire nous emmène aux côtés de celui qui se fait appeler Abu Hajar, devenu commandant et jouissant d’une importante popularité jusqu’à sa mort en juin 2013.
  • 3Parce que c’est un document au long cours qui suscite la réflexion

    Pour réaliser ce documentaire, Stéphane Malterre a suivi sans relâche le clan Ayachi pendant trois ans entre la Syrie et l'Europe, n'hésitant pas à aller au cœur des combats. Alors que les balles sifflent et les obus explosent, le réalisateur continue à interroger Abdelrahman Ayachi sur ses motivations. De nombreux témoignages des membres de la famille, des enquêteurs belges et des connaissances de la famille éclairent également les destins du père et du fils, qui prônent un islam rigoriste mais combattent Daesh.

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