Philippe Bouvard révèle qu'il aurait dû être la dernière victime de Jacques Mesrine

Philippe Bouvard révèle qu'il aurait dû être la dernière victime de Jacques Mesrine

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IL L'A ECHAPPEE BELLE – Le journaliste a déclaré au micro de RTL que l'ennemi public n°1 des années 70 avait constitué un dossier sur lui avant d'être abattu par la police. Mesrine avait alors déjà laissé pour mort un journaliste, Jacques Tillier de "Minute".

Le 2 novembre 1979, Jacques Mesrine était abattu par la BRI, menée par le commissaire Broussard. Une histoire que ceux qui n'étaient pas nés à cette époque ont pu découvrir dans le double biopic de Jean-François Richet, sorti en 2008, avec Vincent Cassel dans le rôle du gangster.

Ce qu'on sait moins, c'est que le célèbre bandit français n'avait pas encore réglé tous ses comptes au moment de sa mort. Parmi la liste de ses victimes figuraient d'autres célébrités, parmi lesquelles... Philippe Bouvard.

Le journaliste s'était rendu coupable de propos négatifs sur Mesrine

Le journaliste a ainsi confié à l'émission "L'heure du crime", sur RTL, avoir reçu, ce fameux 2 novembre, un appel d'un certain Devos. "Bonjour Raymond", a répondu Bouvard... Or ce Devos-là n'avait rien d'un humoriste, c'était un commissaire venu le prévenir que parmi les papiers de Mesrine retrouvés sur lui, figuraient les relevés de ses plaques d'immatriculation, l'adresse de sa villa au Vésinet et les itinéraires que l'animateur des "Grosses Têtes" empruntait.

Pourquoi Bouvard ? Il explique avoir consacré à l'époque, dans France Soir, "deux ou trois chroniques assez vengeresses à Mesrine pour protester contre le fait que cet ennemi public numéro 1, parce qu'il avait sorti un best-seller et qu'il savait manier la langue française, était devenu un maître à penser de la société française. C'était lui faire beaucoup d'honneur et ce n'était pas un exemple pour les jeunes." C'était moins une.

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