EN DIRECT - L'interview du 14 juillet d'Emmanuel Macron a réuni 8,1 millions de personnes

EN DIRECT - L'interview du 14 juillet d'Emmanuel Macron a réuni 8,1 millions de personnes
14 JUILLET

FÊTE NATIONALE - Lors de sa première interview du 14-Juillet, Emmanuel Macron est resté ferme sur la nécessité d'une réforme des retraites et annoncé plusieurs mesures de relance, notamment concernant l'emploi des jeunes et l'écologie. Il a par ailleurs souhaité que le port du masque devienne obligatoire dans tous les lieux clos.

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AUDIENCE

D'après le comptage Médiamétrie, l'interview présidentielle a été suivie par 8,1 millions de personnes, mardi 14 juillet. 4,7 millions de personnes (32,8% de part d'audience) ont regardé Emmanuel Macron répondre aux questions de Gilles Bouleau et Léa Salamé sur TF1, et 3,4 millions sur France 2 (23,5% de part d'audience). 

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D'après le comptage Médiamétrie, l'interview présidentielle a été suivie par 8,1 millions de personnes, mardi 14 juillet. 4,7 millions de personnes (32,8% de part d'audience) ont regardé Emmanuel Macron répondre aux questions de Gilles Bouleau et Léa Salamé sur TF1, et 3,4 millions sur France 2 (23,5% de part d'audience). 

COVID-19


Découvrez ci-dessous notre récap vidéo des annonces et propos d'Emmanuel Macron sur la crise sanitaire :

CE QU'IL FAUT RETENIR


Masque obligatoire dans les lieux  clos à partir du 1er août, plan de relance industriel et écologique, priorité  aux jeunes : Emmanuel Macron a décliné mardi plusieurs mesures face à la crise  économique et sanitaire. 


- Masque obligatoire dans les lieux clos >> l'article à lire sur cette annonce et les autres mesures face à la crise sanitaire


- 100 milliards supplémentaires : le plan de relance de l'économie française représentera "au moins 100  milliards d'euros", en plus des 460 milliards déjà engagés en mesures  sectorielles et de soutien à l'économie depuis le début de l'épidémie.


- Emploi des jeunes : une exonération de charges et 300.000 contrats d'insertion


- Critiques sur la nomination de Darmanin : Macron se pose en "garant de la présomption d'innocence"


- Retraite : "Nous ne ferons pas l'économie d'une réforme", prévient le chef d de l'Etat.


- Rentrée scolaire "quasi normale" : la rentrée de septembre sera "quasi  normale", a affirmé Emmanuel Macron. Mais "s'il y avait une  accélération (du virus) pendant le mois d'août, on sera amené à revoir cette  rentrée".


- Inscrire vite le réchauffement climatique dans la constitution. Emmanuel Macron a souhaité inscrire "le plus vite possible" la lutte contre  le réchauffement climatique dans la Constitution, demande formulée par la  Convention citoyenne sur le climat. Mais "il faut d'abord qu'il y ait un vote  par l'Assemblée puis le Sénat dans des termes conformes (...). A ce moment-là,  il peut y avoir ou un congrès ou un référendum".


- Programme de "rénovation énergétique." Emmanuel Macron veut lancer "un grand programme de rénovation" énergétique,  à destination des écoles et des Ehpad. Il a aussi souhaité "redévelopper le fret ferroviaire massivement", les  trains de nuit, et les petites lignes de train, "parce que tout ça permet de  faire des économies, permet de réduire nos émissions" polluantes.


- Généralisation des caméras-piétons "avant la fin  du quinquennat" pour les forces de l'ordre, afin notamment de lutter contre les contrôles au faciès, qui peuvent être source de discrimination alimentant une "défiance démocratique".

Interview du 14-Juillet : qu'a dit Macron avant le discours de politique générale de Castex ?

REACTIONS/LR

Bruno Retailleau, chef de file des sénateurs LR, sur Twitter: "Le nouveau chemin c'était une grande interview dans la presse régionale, un remaniement et un entretien du 14 juillet. Les trois auront été sans perspective ni vision. Pour la réinvention on repassera."

REACTIONS/MELENCHON

"Fin du bavardage. Macron dit vouloir reconstruire en 600 jours ce qu'il a détruit en 3 ans. Qui peut y croire ?" dénonce le député LFI Jean-Luc Mélenchon dans un tweet. 

REACTIONS/EELV

"Face à la gravité exceptionnelle de la crise, on attendait d’Emmanuel Macron des mesures sociales fortes, un plan de relance et de transition écologique puissant et immédiat ... Rien de précis, aucun calendrier ! Les mots ne masquent plus l’impuissance et l’inaction politique", réagit l'eurodéputé EELV Yannick Jadot.

REACTIONS/PS

"Les Français attendaient que le Président tire les leçons de la crise. Espoir vain. Pas de changement de cap. Justice sociale et fiscale, écologie, démocratie, féminisme ne sont pas sur le chemin présidentiel", estime le premier secrétaire du PS Olivier Faure.

REVOIR - LES MESURES POUR LA JEUNESSE

DISCRIMINATIONS

"Nous allons tout reprendre" sur les contrôles au faciès, et "généraliser les caméras piétons, pour rétablir la confiance entre la population et la police"

600 JOURS

"Le moment dans lequel nous sommes peut être une opportunité"

"J'ai un objectif à six mois" face à la crise. "Mais nous devons avoir un objectif à dix ans"

"La seule possibilité de répondre aux peurs de nos concitoyens, c'est de leur donner un monde à voir"

"On a le droit de voir grand et loin, y compris quand il ne reste que 600 jours" avant la fin du quinquennat. 

"Mon devoir, c'est de ne pas faire de calcul"

REFERENDUM 

"La seule question qui peut être soumise au référendum est la réforme constitutionnelle, j'y suis favorable", indique Emmanuel Macron à propos de la proposition visant à inscrire dans la Constitution la lutte contre le réchauffement climatique.

"Je souhaite l'engager dans les meilleurs délais"

MASQUES OBLIGATOIRES DANS LES LIEUX CLOS

PLAN DE RELANCE

"On ne résout pas une crise comme celle-ci en augmentant les impôts"

"Nous avons massivement dépensé" face à la crise. "Nous aurons à le compléter par un plan de relance massif. Ces investissements font partie de la dette Covid que nous allons amortir sur le très long terme"

"Il y a une option possible, qui serait de décaler la suppression de la taxe d'habitation" pour les plus aisés.

REFORME DES RETRAITES

"Cette réforme est juste, il faut peut-être mieux la concerter"

"Le problème de financement s'est aggravé"

"Le Premier ministre réunira en fin de semaine les partenaires sociaux pour tout mettre sur la table et donner un calendrier partagé"

"Je vais être clair : la priorité pour la rentrée prochaine, c'est l'emploi"

"Il est évident que, dans les années qui viennent, il faudra une réforme des retraites"

MESURES POUR LES PLUS JEUNES

"La jeunesse doit être la priorité. Nous avons mis sur la table un dispositif où l'on paye massivement la première année d'apprentissage"

"Nous allons avoir un dispositif exceptionnel d'exonération des charges pour les jeunes, jusqu'à 1,6 Smic"

"Nous allons créer 300000 contrats de projet et d'insertion", et "100000 contrats" dans le cadre du service civique. "Nous allons ouvrir 200000 places dans l'enseignement supérieur" pour ceux qui n'ont pas de perspective d'embauche

"UNE AUGMENTATION MASSIVE DU CHÔMAGE"

"Il est impossible aujourd'hui de dire le chiffre" du nombre de demandeurs d'emplois à venir, affirme Emmanuel Macron, tout en soulignant que les prévisions portent à 800000, voire 1 million de demandeurs d'emplois en 2021.

"Nous allons avoir une augmentation massive du chômage", prévient-il néanmoins.

"Dès le mois de mars, nous avons décidé, à un niveau qu'aucun autre pays n'a décidé, d'accompagner les salariés avec un dispositif de chômage partiel sans équivalent. On a fait en sorte qu'il n'y ait pas de licenciement à cause du Covid"

"Nous avons décidé d'un dispositif inédit d'activité partielle de longue durée", "c'est un plan anti-licenciement". "Je préfère des baisses ponctuelles de salaires plutôt que des licenciements"

"Je souhaite que la modération salariale s'accompagne d'intéressement et de participation. Nous allons mettre 30 milliards d'euros pour compenser des salaires, pour la formation"

VACCIN

"La France sera servie parmi les premiers pays", assure Emmanuel Macron à propos d'un éventuel vaccin contre le coronavirus.

"On se met en situation d'organiser la production du vaccin partout, dans tous les pays"

"On a travaillé pour avoir un accès international au vaccin"

UNE RENTREE SCOLAIRE "QUASI NORMALE"

"Nous avons beaucoup appris. Nous avons un défi, aller chercher les enfants qui ont le plus souffert du confinement. Le ministre prépare une rentrée quasi normale où les enseignants seront protégés"

"S'il y avait une accélération du virus pendant le mois d'août, nous serions amené à revoir les choses"

Urgent

MASQUES OBLIGATOIRES DANS LES LIEUX CLOS

"Nous avons réussi à endiguer le virus et à retrouver presque une vie normale. Mais aujourd'hui, nous avons des incertitudes".

"Il y a des pays où ça repart très fort. Des pays voisins où il y a les indices de remontée. Nous aussi avons des signes que cela repart";

"Il faut continuer d'appliquer des gestes barrières. Je souhaite que dans les prochaines semaines on rende le masque obligatoire dans tous les lieux publics clos", "par exemple à partir du 1er août".

"Nous avons la capacité de faire les tests. Nous allons encourager la possibilité pour chaque personne, même sans prescription, de se faire tester".

En cas de deuxième vague, "nous serons prêts", assure Emmanuel Macron. "Nous avons les stocks et les approvisionnements".

"Nous sommes en train de tout faire pour éviter" un nouveau confinement généralisé, déclare le chef de l'Etat.

DARMANIN

A propos de la nomination de Gérald Darmanin à l'Intérieur : "Je respecte toujours l'émoi des causes justes. La colère féministe, je la partage. Nous avons fait voter des lois importantes"

"Un responsable politique a fait l'objet d'une accusation grave. Cette affaire a fait l'objet de plusieurs enquêtes, qui ont donné lieu à une absence de suite. Il ne m'appartient pas d'en juger. Aucune cause n'est défendue justement si on le fait en bafouant les principes de notre démocratie. Je suis le garant de la présomption d'innocence"

"J'ai eu une discussion avec Gérald Darmanin. Il y a aussi une relation de confiance. [...] Je refuse de céder à l'émotion constante".

REMANIEMENT

"C'est une page politique de la vie du pays qui se tourne. On ne peut pas prendre un nouveau chemin sans renouveler l'équipe", explique Emmanuel Macron à propos du départ d'Edouard Philippe, dont il salue "le courage et la détermination".

"Il est légitime dans la vie démocratique de notre pays, après trois années passées, de décider d'avoir une nouvelle équipe".

"Jean Castex, je l'ai vu faire durant le confinement. J'ai vu sa méthode, je l'ai regardé agir. C'est un élu de terrain, qui a une culture de dialogue social. Il connaissait très bien la vie des élus locaux, les partenaires sociaux, la santé et les arcanes de notre modèle social". 

Est-ce un gouvernement de droite ? "Je suis radicalement en désaccord. J'ai une équipe avec des gens compétents".

REFORMES

"J'ai mené au début de ce quinquennat des réformes tambour battant. J'ai donné le sentiment à nos concitoyens qu'au fond je réformais malgré eux"

"Ce pourquoi j'ai voulu devenir Président, c'est pour rendre la France plus forte et plus indépendante. Pour que chacun retrouve la maîtrise de sa vie et de son destin, et qu'il y ait un chemin de justice. Cela, je ne l'ai peut-être pas assez montré"

"La méthode utilisée durant les trois premières années a permis de faire des réformes inédites, que l'on pensait impossibles. Elles étaient nécessaires. Les résultats sont là. On était en train de gagner la bataille contre le chômage de masse"

"Par contre, la confiance n'avait pas retrouvé le pays"

CONTESTATION

"Des maladresses, des phrases sorties de leur contexte ont fait que cette détestation a pu être alimentée", explique Emmanuel Macron à propos de la contestation à son égard.

"Les critiques, elles font partie du jeu démocratique. La haine, le discours radical, la brutalité ne font pas partie de la vie démocratique"

"Nous avons des forces de division, des passions tristes qui parfois nous conduisent à ne plus vouloir avancer", déclare Emmanuel Macron, qui reconnaît "ne pas être parvenu" à les effacer.

CEREMONIE

"Ce 14-Juillet est un peu particulier. Il consacre la fierté d'être Français", déclare Emmanuel Macron en début d'entretien.

"Nous sortons de cette phase aiguë de l'épidémie. Le pays a été profondément traumatisé. Ce 14-Juillet avait un tour particulier"

"Nous étions émus ce matin face aux soignants, aux familles des victimes. Notre pays est dans un moment particulier de son histoire, nous devons en mesurer la gravité"

HISTOIRE DE L'INTERVIEW PRÉSIDENTIELLE 


Patrice Duhamel a été le premier journaliste - avec Yves Mourousi - à interviewer un président de la République un 14 juillet, c'était Valéry Giscard d'Estaing en 1978. Depuis, tous les présidents de la République sous la Ve République se sont prêtés l’exercice, à part Nicolas Sarkozy. Patrice Duhamel se souvient de cette interview exceptionnelle. 

L'interview du 14 juillet : un rendez-vous "solennel, légitime, qui plaît aux Français"

HOMMAGE AUX SOIGNANTS 


Le défilé du 14-Juillet a été marqué par une participation de soignants civils et militaires à la fin de la cérémonie. Ensemble, ils se sont retrouvés autour d'un drapeau français avec la Marseillaise interprétée par la musique de l'Air et le Chœur de l'Armée française. Vous pouvez retrouver des extraits de cet hommage dans la vidéo ci-dessous. 

INTERVIEW PRÉSIDENTIELLE DU 14-JUILLET : LE DEBRIEF


Emmanuel Macron a accordé sa première interview présidentielle pour un 14-Juillet. Suivez le débrief de cette interview sur LCI dans la vidéo en tête de cet article.  

"RÉSILIENCE" LA MUSIQUE EN HOMMAGE AUX SOIGNANTS 


Un air baptisé "Résilience" a été spécialement créé pour ce défilé du 14-Juillet et composé par Claude Kesmeacker, il dirige depuis 2005 l’Orchestre d'harmonie de la Musique de l'Air. Le morceau a été joué par la Musique de l'Air lors de l'hommage aux soignants civils et militaires à la fin de la cérémonie. 

EMMANUEL MACRON QUITTE LA PLACE DE LA CONCORDE 


Le président de la République vient de quitter la place de la Concorde pour aller à la rencontre de Léa Salamé et Gilles Bouleau, pour sa première interview lors d'un 14-Juillet. Une interview à retrouver en direct dans quelques instants sur TF1 et LCI. 

TEMPS FORTS DE LA CÉRÉMONIE DU 14-JUILLET  


Ce défilé du 14-Juillet a été marqué par de nombreux hommages, la triple commémoration au général De Gaulle ou encore à Marianne, le symbole de la République. Mais ce qui restera gravé dans les mémoires, c'est l'hommage rendu aux soignants civils et militaires à la fin du défilé. Revivez ces temps forts du défilé qui s'est achevé par une longue salve d'applaudissements.

VIDÉO - 14-Juillet : l'émotion des soignants, l'hommage de la patrouille de France

SAUT EN PARACHUTE 


Denis Brogniart accompagne le commando des Forces Spéciales à Biscarosse, dans les Landes. Il a pu effectuer un saut en parachute à plus de 3.800 mètres d’altitude en seulement 45 secondes. Entre terre et océan, découvrez ci-dessous cette chute libre à couper le souffle. 

RENCONTRE AVEC LES FAMILLES DES SOIGNANTS ET MILITAIRES


Le président de la République échange avec les familles de soignants décédés du COVID-19 et des militaires tués en mission. 

HOMMAGE AUX SOIGNANTS 


Dans les airs, huit Alpha Jet sont repassés au-dessus de la place de la Concorde pour rendre hommage aux soignants qui ont été réquisitionnés pendant la crise sanitaire. Trois d'entre eux dessinaient le drapeau français et les autres, un panache blanc.

DES SOIGNANTS DÉNONCENT "UNE MÉDIOCRE RECONNAISSANCE"


Dans un communiqué de presse, Inter-Urgence dénonce le choix du gouvernement de rendre hommage aux soignants. Pour le collectif, "hommages, cérémonies et médailles ne sont que des éléments de communication, insultants au regard de la situation". Ils considèrent le Ségur de la Santé comme une "médiocre reconnaissance des soignants" qui ne répond pas "à la misère hospitalière". 


"Durant la crise, nous avons fait face à une pénurie de matériel de soins et de protection, nous avons du prendre en charge de nombreux patients dans l’indignité quitte à devoir les sélectionner à l'entrée des services de réanimation."


"Cette situation est la conséquence de choix contestables et d'une coupable impréparation" explique le communiqué, ce qui à conduit "à la contamination et au décès de trop nombreux soignants et patients. En somme, si certains restaient encore à convaincre, l’économie nous coûte la vie". Avec cette action Inter-Urgence, exprime son refus "de voir des vies humaines être encore malmenées par des visées économiques mortifères."

PANACHE BLANC EN HOMMAGE AUX SOIGNANTS


La Patrouille de France, avec à son bord, un médecin, une infirmière et une aide-soignante, survole la place de la Concorde avec en fond la Marseillaise / Berlioz interprétée par la musique de l’Air et le Chœur de l’Armée française sous les longs applaudissements du public. L'émotion est palpable dans le public. Ministres, familles, soignants, tous sont très touchés par cet hommage. 

HOMMAGE AUX SOIGNANTS 


Pour clôturer le défilé, le drapeau Français est porté par le service militaire adapté. Ils sont suivis par des soignants civils et militaires : des médecins, des infirmiers, des aide-soignants, tous dans leur tenue professionnelle. C'est l'hommage aux soignants. 

PATROUILLE DE FRANCE 


Comme chaque année, la Patrouille de France a survolé le défilé du 14-Juillet avec son emblématique fumée bleu-blanc-rouge. 

TÉMOIGNAGES DE MILITAIRE EN PREMIÈRE LIGNE


Parmi les militaires qui défilent sur la place de la Concorde, il y a Valentine, Eric et Benjamin. En première ligne pendant la crise du coronavirus, ils avaient été appelés en renfort des personnels soignants civils dans l'Est de la France et à Mayotte. Retrouvez les témoignages ci-dessous. 

Valentine, Eric et Benjamin, trois militaires en 1ère ligne face au Covid invités du 14-Juillet

DÉFILÉ DES TROUPES AU SOL


Début du défilé des troupes à pied. Les militaires font le tour de la place de la Concorde dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Parmi les membres présents, on retrouve les emblèmes des quatre pays mis à l'honneur cette année, l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg et la Suisse, et qui ont accueilli des patients Français atteints du COVID-19 lorsque nos hôpitaux étaient saturés. 

DÉFILÉ DES HÉLICOPTÈRES 


Les hélicoptères volent à leur tour au dessus de la place de la Concorde. Parmi les appareils présents, il y a l'hélicoptère "Caïman" qui ont été utilisés pour évacuer et transporter des malades du COVID-19. 

CONCERT DE LA LEGION ÉTRANGÈRE 


La Légion étrangère fait une démonstration musicale devant la tribune présidentielle. Sur le thème « Fête nationale, fête populaire », les membres de l'orchestre interprètent plusieurs morceaux dont "La mer" de Charles Trenet. 

MEMBRES DU SERVICE MILITAIRE VOLONTAIRE 


Des jeunes membres du Service militaire volontaire se joignent aux militaires pour dessiner une Marianne, symbole de la République, sur la place de la Concorde. 

DÉFILÉ AÉRIEN


Défilé des avions commandé par le général de division aérienne, Laurent Lherbette, commandant en second la Défense aérienne et les opérations aériennes. On peut découvrir 52 avions, qui effectuent leur vol dans l’axe La Défense – place de l’Étoile – place de la Concorde dont les forces Résilience, les Forces aériennes stratégiques, la Sécurité civile... 

PATROUILLE DE FRANCE 


La Patrouille de France passe au dessus de la Place de la Concorde avec les couleurs du drapeau français. 

TÉMOIGNAGE D'UN ANCIEN COMBATTANT 


A l'occasion des 80 ans de l'appel du 18 juin du général de Gaulle, voici le témoignage exceptionnel d'un ancien combattant de la France libre, originaire d'Audierned dans le Finistère. A 19 ans, Jacques Le Gall a décidé de rejoindre l'Angleterre à bord d'un bateau. Nos équipes l'ont rencontré. Il se souvient...

VIDÉO - Dès l'appel du 18 juin, il a rejoint Londres : à 99 ans, Jacques Le Gall témoigne

TÉMOIGNAGE D'UN COMPAGNON DE LA LIBÉRATION 


"Il n'était pas question de se rendre", Hubert Germain, à 99 ans, est l'un des quatre derniers compagnons de la Libération sur les 1038 personnes à avoir été distingués. Alors qu'un hommage lui est rendu ce 14 juillet lors du défilé sur la place de la Concorde, le vétéran a accepté de se livrer au micro de TF1.

"Il n'était pas question de se rendre" : le témoignage poignant d'Hubert Germain, l'un des derniers compagnons de la Libération

DÉFILÉ MILITAIRE 


Le défilé militaire débute avec la Garde Républicaine.  

HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE 


Le président de la République s'installe à la tribune présidentielle. L'hommage au Général de Gaulle débute pour la triple commémoration : la 130eme année de sa naissance, la 80e de son Appel et la 50e de sa mort. 

PREMIER RÉGIMENT DE LA GARDE RÉPUBLICAINE 


Le président de la République salue le premier régiment de la Garde Républicaine 

ARRIVÉE A LA TRIBUNE PRÉSIDENTIELLE


Le président de la République salue les ministres présents. C'est la première cérémonie pour le Premier ministre Jean Castex. Emmanuel Macron remercie également Florence Parly, ministre des Armées pour son accueil la veille à l'Hôtel de Brienne. 

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14 Juillet : l'édition spéciale sur TF1 et LCI

Retrouvez ici toutes les informations sur le 14-Juillet.

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