"Une semaine pour l’emploi" : cordiste, un métier qui recrute

Depuis lundi 2 novembre, TF1 a lancé la 5ème opération "Une semaine pour l'emploi". Le but est de mettre en avant les secteurs qui recrutent. Coup de projecteur ce soir sur le métier de cordiste.

Les toits parisiens sont devenus le terrain de jeu d'Arnaud. Ce matin-là, il démonte une vieille cheminée. "C'est plus simple d'avoir une équipe de cordistes, c'est mieux que de monter un échafaudage", résume-t-il. Les cordistes sont rapides et moins chers que l'échafaudage. C'est sûrement pour ça qu'ils ont la cote.

Parce qu'ils sont cordistes, ces artisans augmentent leur salaire mensuel en moyenne de 500 euros. Voilà pourquoi ils sont nombreux en formation. Louis Pardoux a sauté le pas : "l'avantage du cordiste, c'est quelqu'un qui est polyvalant, qui va savoir faire un travail en bas comme un travail en haut.

La formation dure quatre mois avec un peu de théories et beaucoup de pratiques. "Ils viennent apprendre les bases du métier, à se déplacer avec différentes difficultés techniques pour pouvoir appréhender différents environnements. C'est pour ça que des cordistes on peut les retrouver autant sur la Tour Eiffel qu'à Notre-Dame", explique Pierre Peyret, formateur au centre de formation Formacan à Mirmande (Drôme).

Pour devenir cordiste, il faut donc être minimum sportif, agile et surtout ne pas avoir le vertige.

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