+ 4 centimes en une semaine : l'essence et le diesel continuent de flamber (et ce n'est pas près de s'arrêter)

+ 4 centimes en une semaine : l'essence et le diesel continuent de flamber (et ce n'est pas près de s'arrêter)

POMPE - Alors que les carburants vont être rebaptisés ce vendredi, leurs tarifs se sont envolés de 2 à 4 centimes par litre en une semaine. En cause : la hausse du prix du pétrole brut liée à la crainte de voir l'Iran exclu de ce marché. Et cette tendance à l'augmentation devrait continuer.

Il a augmenté de près de 4 centimes en une semaine. Le litre de diesel, qui représente encore 80% (en volume) des ventes de carburant, s'affiche en moyenne à 1,5217 euro, selon les chiffres hebdomadaires publiés lundi 8 octobre par le ministère de la Transition écologique et solidaire et relayés par Le Figaro. C'est exactement 3,82 centimes de plus que huit jours plus tôt.  Concrètement, à la caisse, le plein de Diesel est désormais facturé 2 euros de plus.

Bien que moins vertigineuse, la hausse avoisine tout de même les 2 centimes pour l'essence. En détails, le prix du sans plomb 98 a progressé en moyenne de 1,8 centime (désormais à 1,6338 euro / litre), celui du sans plomb 95 contenant jusqu'à 10% d'éthanol a augmenté de 2,13 centimes (1,5733 euro / litre) et celui du super de 1,95 centime (1,5462 euro / litre).

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La confusion créée par le changement des noms des carburants, qui interviendra dès ce vendredi 12 octobre, ne risque pas de masquer cette flambée des prix.  Cette décision de rebaptiser les carburants n'a pourtant rien à voir avec leur tarification. Elle correspond seulement à une volonté d'harmoniser  l'affichage chez les pompistes de toute l'Union européenne. 

Mais alors pourquoi cette hausse ? Elle est due à l'envolée des cours du pétrole brut cet automne. Le baril de Brent s'est en effet hissé à 86,74 dollars la semaine dernière, son plus haut niveau depuis quatre ans. Une tendance à la hausse qui devrait perdurer en raison du contexte international : les sanctions économiques infligées par Washington à Téhéran doivent affecter, en novembre, le secteur pétrolier iranien. 

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