Le ski de fond, et si on s'y mettait ?

Le ski de fond, et si on s'y mettait ?

En montagne, les vacances de février ne correspondent évidemment pas aux espérances des professionnels. Si le ski alpin n'est pas une option cette année, il y a une autre alternative : le ski de fond.

A La Féclaz (Savoie), ils sont nombreux à découvrir le ski de fond dans cette année si particulière, et ce, avec les risques liés à cette pratique. "C'est une pratique un peu plus écologique, proche de la nature", raconte une skieuse. Bon pour le moral et surtout pour la santé, le ski de fond est l'un des sports les plus complets. Du haut jusqu'au bas du corps, tous les muscles sont sollicités. Il s'agit d'un sport brûle-graisse. Par ailleurs, contrairement au ski alpin, il y a très peu de blessures et de traumatismes.

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Le ski de fond serait plus doux pour les genoux et le cœur qu'un autre sport d'endurance, la course à pied. Les impacts sont moins violents et le rythme cardiaque monte moins haut pour le même effort. En ski de fond, on puise moins dans nos réserves. Pour brûler autant de calories, il faut donc skier plus longtemps. Les fondeurs restent au minimum deux heures sur ce domaine nordique, le plus fréquenté du pays. Jusqu'à 4 000 personnes fréquentent ces pistes chaque jour. Le ski de fond deviendrait-il une tendance ?

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