Nathan Paulin avait le vertige, aujourd'hui il est funambule en milieu extrême

Nathan Paulin avait le vertige, aujourd'hui il est funambule en milieu extrême
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SPORT EXTRÊME – Comment passe-t-on de la peur du vide au funambulisme de l'extrême ? Nathan Paulin nous raconte son cheminement vers la discipline spectaculaire de l'highline. Un témoignage saisissant avec des séquences à couper le souffle.

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Sept à huit

C'est parce qu'il avait peur du vide qu'il avait décidé de l'affronter. Nathan Paulin cumule les records de l'highline. À des centaines de mètres de hauteur, ce funambule moderne passe sa vie à chercher l'équilibre et construit son succès un pas après l'autre. Sa vie ne tient qu'à un fil, celui relié à son baudrier, son assurance-vie en cas de chute.

Parmi ses réalisations les plus folles, rejoindre la Tour Eiffel au Trocadéro, traverser le cirque de Navacelle ou une forêt d'immeubles à La Défense sous les yeux ébahis des badauds. Et quand il est en difficulté, il a un truc bien à lui pour garder le cap : "Je m'emplies de choses positives. Je pense à ma fiancée, à mes parents, à ma grand-mère. J'ai parfois presque des hallucinations, je peux voir leurs visages dans un nuage", confie-t-il. 

Un projet fou

Aujourd'hui, le jeune homme cherche moins les records qu'auparavant même si ceux-là lui permettent de vivre de sa passion. Mais il est un exploit qui lui met des étoiles dans les yeux : relier la tour Montparnasse à la Tour Eiffel. Cela n'a jamais été fait. Temps estimé de traversée ? 2h15. Un projet complètement fou qui lui fait un peu peur mais "comme à chaque fois, si je me lance, je pense que j'arriverai au bout".

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