Gilets jaunes/blouses blanches : colère noire

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CONSULTATION PRIVÉE - Seulement un millier d'infirmières étaient dans la rue mardi pour dénoncer le plan santé 2022. Selon le docteur Gérald Kierzek, cette faible mobilisation s'explique entre autres par la déontologie et la réquisition.

Les infirmières se sentent oubliées du plan santé 2022. Elles reprochent au gouvernement de débloquer 200 millions d'euros pour créer des postes d'assistants dans les cabinets médicaux, mais aucune revalorisation des actes infirmiers. Mais malgré leurs fortes revendications, elles étaient seulement un millier à se mobiliser mardi. L'une des causes de ce paradoxe est la déontologie : impossible de sacrifier les soins des malades. Selon le docteur Gérald Kierzek, ces infirmières espèrent que les collaborations pluriprofessionnelles puissent voir le jour. Que reprochent-elles au projet de réforme d'Agnès Buzyn ? Quid de leurs revendications ? Quels sont leurs liens avec les autres professionnels de santé ?

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Audrey & Co

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