VIDÉO - Existe-t-il une solution miracle contre la chute de cheveux ?

Certaines personnes peuvent vivre mal la perte de leurs cheveux. Ce phénomène touche principalement les hommes, mais aussi les femmes. Et face au regard des autres, certains sont prêts à dépenser beaucoup d'argent.
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SANTÉ - Face au regard des autres, certains sont prêts à dépenser beaucoup d'argent pour lutter contre la perte de cheveux. Implants, lotions, compléments alimentaires... Le JT de 20 heures de TF1 a mené l'enquête sur les différentes techniques existantes.

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"Quand on regarde le miroir, c'est une souffrance", se confie Caroline, âgée d'une quarantaine d'années et sujette à la perte de cheveux, auprès des caméras de TF1. "Les cheveux font partie intégrante de l'image de la femme". Si les hommes sont les premiers concernés par l'alopécie, 70% d'entre eux voyant leur cuir chevelu se dégarnir au cours de leur vie, ils ne sont évidemment pas les seuls à être touchés par ce phénomène dont l'origine est d'abord génétique. Et face au mal-être qu'il peut engendrer, certains sont prêts à dépenser beaucoup d'argent pour tenter d'y remédier, comme le montre l'enquête du JT de 20 heures en tête de cet article.

Il y a d'abord les greffes de cheveux pratiquées par des dermatologues, comme celle que reçoit Caroline ce jour-là : environ 2.000 de ses propres cheveux, prélevés par bandelettes en bas de son crâne, vont lui être réimplantés un par un au cours dune opération. Des dermatologues proposent d'autres techniques, notamment le recours à des lumières LED, censées stimuler la repousse des cheveux.

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Mais tout le monde n'étant pas prêt à aller jusque là, certains préfèrent opter pour des lotions, shampoings ou compléments alimentaires. Avec quel succès ? "L'efficacité ne peut pas être garantie, prévient une pharmacienne. On est quand même sur des choses qui sont des compléments alimentaires, pas des médicaments, et même avec un médicament, garantir une efficacité à 100% serait une hérésie. Un dermatologue se montre encore plus sceptique face aux chaînes de magasins dédiées à la lutte contre la perte de cheveux, avec des vendeurs qui se disent "trichologues" et des traitements onéreux (le reportage en évoque un au tarif de 180 euros à renouveler tous les mois et demi) : "C'est comme si on donnait de la poudre de perlimpinpin à quelqu'un qui souffre de problèmes cardiaques".

Reste une autre solution sur laquelle se conclut cette enquête : accepter sa perte de cheveux... Sur les réseaux sociaux, il existe même des groupes de chauves.

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