VIDÉO - Lutte contre le cancer : voici (notamment) à quoi servent vos dons

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RECHERCHE - La journée mondiale de lutte contre le cancer se tient ce mardi 4 février. A cette occasion, le JT de 13H de TF1 s'est rendu au centre de cancérologie Oscar-Lambret et à l'hôpital Calmette de Lille.

La lutte contre le cancer progresse, mais elle a besoin de gros moyens financiers. Pour l'illustrer à l'occasion de la journée mondiale contre la maladie, ce mardi 4 février, les équipes de TF1 se sont rendues à Lille, au centre de cancérologie Oscar-Lambret. Comme Antoinette, 56 ans et atteinte d'un cancer, que l'on voit dans le reportage du JT de 13H en tête de cet article venir suivre ses séances de radiothérapie, 24.000 patients y sont reçus chaque année. Un accueil en douceur et dans le calme, dans des petits espaces séparés selon les pathologies ou l'âge : le centre vient de dépenser plusieurs millions d'euros rien que pour repenser l'accueil. "C’est une évidence de trouver la qualité des soins", mais les patients "demandent en plus une qualité d’accueil, d’écoute, une approche vraiment attentive des soignants, du personnel paramédical et des bénévoles", explique le docteur Xavier Mirabel, chef du pôle radiothérapie de l’établissement. 

L'année dernière, le centre a reçu 2 millions d'euros de dons de particuliers et de legs. C'est ainsi qu'il a notamment financé trois rétroprojecteurs, pour un coût total de 15.000 euros, afin de permettre aux enfants atteints d’un cancer de regarder des dessins animés pendant leurs séances de radiothérapie. "Ça rend le moment un peu plus agréable" pour eux, assure une manipulatrice en radiologie aux caméras de TF1.

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Mais la journée de sensibilisation au cancer est aussi l'occasion de parler du dépistage. Le sujet ci-dessus se poursuit donc, toujours à Lille, à l'hôpital Calmette de la ville, où une étude financée par l’Europe cherche à pouvoir détecter les cancers des poumons grâce aux odeurs que dégagent les cellules en devenant cancéreuses. En dépistant très précocement ces cancers, "on passe à une survie de 85 à 90% à 5 ans, alors qu’aujourd’hui on est entre 15 et 17%", explique le professeur Régis Matran, pneumologue et chef de service au sein de cet hôpital. Le cancer tue 150.000 personnes chaque année en France, dont 30.000 pour le seul cancer du poumon.

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