"Captain America" : un blockbuster qui ne rend pas les armes

"Captain America" : un blockbuster qui ne rend pas les armes

CRITIQUE – Entouré d'une ribambelle de seconds rôles de choix, et d'un méchant vraiment... méchant, Captain America revient dans une suite qui mélange thriller conspirationniste, humour bon enfant et action totale. Séduisant.

Il faut sauver le soldat Steve Rogers ! Cryogénisé à la fin du premier volet, propulsé dans un monde moderne dont il n'a pas les codes, et hanté par le souvenir de la deuxième guerre mondiale, Captain America n'est pas le plus fun des personnages de la franchise Avengers. Mis en scène par les frangins Anthony et Joe Russo, la suite mercredi en salles résout le problème en l'entourant d'une ribambelle de seconds rôles de choix, plongés avec lui dans une intrigue aux accents géopolitiques inhabituelle dans ce genre de superproduction.

Washington, le S.H.I.E.L.D ne répond plus

Jugez plutôt : après avoir sauvé les otages d'un navire militaire avec sa grande copine la Veuve noire (Scarlett Johansson) , Steve Rodgers (Chris Evans), alias Captain America , s'interroge sur les intentions d'une Amérique pieds et poings liés à l'industrie de l'armement. Au point de raccrocher définitivement son bouclier ? Ses états d'âmes vont bien vite se dissiper lorsque son patron, l'ombrageux Nick Fury (Samuel L. Jackson), est attaqué, en plein Washington, par un mystérieux tueur masqué et ses sbires... Le vieux loup Alexander Pierce (Robert Redford), qui œuvre à la tête du S.H.I.E.L.D, y serait-il pour quelque chose ?

Construit à la manière d'un bon vieux thriller conspirationniste, Captain America, le soldat de l'hiver, réserve l'habituel déluge d'effets spéciaux pour sa dernière partie, proprement apocalyptique. Avant ça, le scénario multiplie les rebondissements, les bons mots mais trop, et propose une relecture audacieuse des événements historiques des soixante dernières années. En bonus : un super-vilain vraiment retors, qu'on trouverait presque plus sexy que ce bon vieux Captain. Rassurez-vous, le bien triomphe toujours à la fin.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Pass sanitaire, terrasses, obligation vaccinale... Ce que prévoit le projet de loi adopté par le Parlement

EN DIRECT - Le cap des 40 millions de primo-vaccinés franchi, annonce Macron qui appelle à "continuer"

Restaurants, terrasses, trains, cinémas... Où le pass sanitaire sera-t-il obligatoire ?

Pass sanitaire et obligation vaccinale : le refus ne sera finalement pas un motif de licenciement

"Nous sommes passés de Socrate à Francis Lalanne" : le discours cinglant d'un sénateur contre les anti-vaccins

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.