De Youtube à Hollywood, le fabuleux destin de Dylan O'Brien, la star du "Labyrinthe"

CINÉMA
PORTRAIT – A tout juste 23 ans, Dylan O’Brien est devenu la nouvelle coqueluche de Hollywood. Il est le héros ce mercredi du "Labyrinthe", un film de science-fiction très divertissant qui donnera naissance prochainement à deux suites.

"A 5 ans, j’ai découvert, émerveillé, Star Wars et Indiana Jones". Pour Dylan O’Brien, c’est un véritable choc. Né à New York en 1991 d’un père caméraman et d’une mère anciennement actrice, ce beau brun dont s’énamourent toutes les ados a passé son enfance à dévorer des films et à tourner de petites vidéos où il se mettait en scène. "Pour autant, je n’ai jamais cru un seul instant que je ferai ça plus tard parce que j’étais très timide, tempère l’intéressé. Par exemple, je jouais de la batterie dans un groupe de jazz et j’étais toujours pétrifié face au public (rires)."
 
Remarqué autour de 14 ans via Youtube, grâce à de petites vidéos relatant son quotidien, ce dernier tape dans l’œil d’un agent. Par la suite, les choses vont très vite avec notamment un second rôle en 2013 dans Les Stagiaires, aux côtés de Vince Vaughn et Owen Wilson. "Je suis trop chanceux", confie-t-il, lucide. "Je viens d’une famille qui m’a appris combien le cinéma est un milieu difficile. Du coup, quand j’y ai mis un pied, j’ai compris que c’était une opportunité rare."
 
Le rôle de l’ascension
 
En décrochant le premier rôle du Labyrinthe de Wes Ball, Dylan O’Brien sait qu’il a remporté le jackpot. "Les essais ont été épuisants physiquement", explique-t-il. "J’étais très nerveux et j'aurais été dégoûté de ne pas l’avoir. Au final, je suis ravi et soulagé d’avoir rejoint une équipe pareille, qui aspirait à faire du vrai bon boulot." Adapté du roman homonyme de James Dashner, premier volet de sa trilogie littéraire à succès L’Epreuve, le long métrage en question catapulte Thomas, son héros, dans une geôle à ciel ouvert de laquelle il n’est possible de s’échapper qu’en empruntant un labyrinthe mortel.  
 
"Thomas est honnête et fiable", souligne O’Brien. "Au début, on le découvre déboussolé et apeuré, autour d’autres garçons, face à cet univers hostile. Mais, on s’aperçoit qu’il ne laisse pas sa peur l’écraser et qu’il prend vite les traits du sauveur providentiel." Ce personnage qu’il campe avec conviction, Dylan l’endossera encore le temps de deux autres films. Il faut dire qu’avec le succès mondial du premier opus (224 millions de dollars de recettes à ce jour pour un budget de 34 millions), les producteurs tiennent là une franchise capable de faire trembler Divergente ou Hunger Games. Le tournage du deuxième volet est d’ailleurs imminent !

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