Deauville 2016 - Brooklyn Village remporte le Grand Prix

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PALMARÈS - Samedi soir, le long métrage Brooklyn Village d’Ira Sachs a remporté le Grand Prix du Jury de l’éclectique et passionnante 42ème édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville. LCI vous propose un retour sur la cérémonie de clôture.

Juste avant la projection de War Dogs, son film de clôture avec Jonah Hill et Miles Teller au casting, le Festival du Cinéma Américain de Deauville a dévoilé ce samedi soir son palmarès par la voix de l’ancien ministre de la culture Frédéric Mitterrand, président du jury de cette 42ème édition. Un an après le sacre du percutant 99 homes de Ramin Bahrani, qui nous plongeait en pleine crise des subprimes, c’est Ira Sachs, un grand habitué de la manifestation (il a foulé les planches quatre fois), qui a remporté le Grand Prix avec le superbe Brooklyn Village, en salles le 21 septembre.

La famille dans tous ses états

Ce drame délicat et superbement écrit relate l’amitié de deux enfants que tout oppose et qui deviennent les dommages collatéraux du conflit immobilier que se livrent leurs parents. En résumé : un hymne pour la possibilité d’un vivre-ensemble qui est allé droit au coeur des festivaliers. Le Prix du jury a par ailleurs été décerné ex aequo à Captain Fantastic de Matt Ross, portrait d’une famille recluse de la société avec Viggo Mortensen dans le rôle du papa hippie, et Le Teckel de Todd Solondz, un film à sketches à l’humour poivré dans lequel un toutou traverse la vie de personnages atypiques. 


Et ce n’est pas tout pour ces deux longs métrages ! Captain Fantastic, extrêmement applaudi lors de sa présentation, a également reçu le prix du public tandis que Le Teckel a réalisé un doublé avec le prix de la révélation Kiehl’s. Ces deux curiosités sortiront respectivement en salles les 12 et 19 octobre prochains. La Critique a enfin récompensé un premier film bref et étrange, The Fits d’Anna Rose Holmer, qui suit le quotidien de la petite Toni, 11 ans, osant une reconversion de la boxe à la danse. Un palmarès éclectique auquel il manque néanmoins l’excellent Sing Street de l’Irlandais John Carney, pourtant excellemment reçu.  

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