Dylan O’Brien : "L’étiquette "Labyrinthe" va me coller à la peau"

CINÉMA
COQUELUCHE – L’acteur de 24 ans, révélé dans la série "Teen Wolf", rempile dans le second volet du "Labyrinthe : La terre brûlée". Rencontre avec un futur réalisateur, fan de zombies et de course à pied.

Le rythme de cette suite est plus soutenu que celui du livre. Un progrès selon vous ?
Un défi : celui de divertir et de maintenir le niveau. Wes (Ball, le réalisateur, ndlr) tenait à ce que ce second film soit aussi haletant que le premier. Il a d’ailleurs fait quelques modifications dans ce sens par rapport au roman, pour maintenir la tension. Du coup, nous avons beaucoup couru, tout le temps, et en altitude. Je suis prêt pour les J.O. !

Il y avait déjà des zombies dans le livre mais le film accentue le côté horrifique.
C’est le pouvoir des images ! Et ça permet à la franchise d’explorer un nouveau genre, de ne pas se répéter. J’en suis ravi : j’adorerais jouer dans un vrai film d’horreur.

En quoi diriez-vous que Le Labyrinthe se démarque des sagas Hunger games et Divergente ?  
A mon sens, dans Le Labyrinthe, il y a plus de foi en l’humanité. Même le méchant du film, l’organisation Wicked, a de bonnes intentions : ils veulent sauver la race humaine. Seules leurs méthodes pèchent.

L’autre qualité, c’est la quasi-absence d’amourettes...
Le Labyrinthe est plus fraternel que romantique. Les héros sont de toute façon trop occupés à courir et à sauver leur peau pour s’emballer ! C’est une question de réalisme.

Le succès du premier film a-t-il changé la donne pour vous ?
J’ai encore tout à prouver mais j’ai plus d’opportunités. Mais l’étiquette "Labyrinthe" va me coller à la peau.

Cela vous angoisse ?
Non. J’espère juste que je suis capable de la dépasser. Cela dit, c’est déjà cool d’être reconnu pour quelque chose de réussi.

Vous avez déjà changé de registre en tournant Deepwater Horizon de Peter Berg avec Mark Wahlberg.
C’est l’histoire vraie du forage qui a provoqué la plus grande marée noire de l’histoire des Etats-Unis. Je joue l’un des employés qui a perdu son meilleur ami dans l’affaire.

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On trouve des petits films que vous avez réalisés sur Youtube. A quand un "vrai" film ?
Ce serait très arrogant de me lancer avant même d’avoir prouvé ce que je vaux en tant qu’acteur. Mais il est vrai que mon rêve était avant tout de réaliser, pas de jouer.

A cause de votre père caméraman ?
Et de ma mère qui a été actrice et qui est surtout passionnée de cinéma. Petit déjà, je m’amusais à faire mes films avec ma petite caméra. Ma vocation vient de là.

Vous n’avez jamais voulu faire un autre métier ?
Si :  musicien de jazz, commentateur de matchs de base-ball, dénicheur de talents pour les Mets. Ce n’est qu’à la fin du lycée que j’ai réalisé que mon héritage familial allait me rattraper !

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