"Jurassic World" : 4 bonnes raisons de foncer voir le premier blockbuster de l'été

"Jurassic World" : 4 bonnes raisons de foncer voir le premier blockbuster de l'été

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CRITIQUE – Réalisé par le nouveau venu Colin Trevorrow, "Jurassic World" sort mercredi sur les écrans français, 22 ans après le "Jurassic Park" de Steven Spielberg. Pourtant, s’il en laissait plus d’un sceptique, le retour de la monstrueuse franchise est bel et bien gagnant. metronews vous explique pourquoi vous auriez tort de bouder votre plaisir.

Parce qu’il évolue avec son temps
Deux décennies de progrès ont passé depuis le premier Jurassic Park de Steven Spielberg. Aussi, cette évolution est-elle intégrée au scénario. Dans le monde de Jurassic world, un parc dédié aux monstres n’étonne plus personne. Au point que, pour épater la galerie, les scientifiques de ce zoo 2.0 jouent avec le feu en créant de nouvelles espèces génétiquement modifiées dont l’Indominus Rex, monstre parmi les monstres qui réussira à sortir de sa cage, semant la terreur parmi ses congénères et les visiteurs.

Parce qu’il a un air d’Indiana Jones
L’Indominus Rex, dino le plus gros, le plus malin et le plus cruel que la Terre ait connue, méritait un adversaire de taille. L’heureux élu se nomme ici Owen Grady, dresseur de vélociraptors aux allures d’Indiana Jones, appelé à la rescousse par la directrice du parc. Laquelle, sexy et psychorigide, lui pourrira la vie avant de succomber à son charme entre deux sprints. De quoi rappeler les duos chiens-chats formés par Harrison Ford et ses Indy girls : une référence joliment revisitée par Chris Pratt et Bryce Dallas Howard.

EN SAVOIR +
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Parce qu’il pousse les curseurs
3D oblige, il fallait des dinosaures encore plus dingues et des séquences encore plus folles pour assurer le show. Le pari est réussi haut la main : les raptors (légèrement liftés) et l’incontournable T-Rex sont toujours de la partie mais de nombreuses espèces font leur entrée dans le bestiaire. Parmi elles, une impressionnante croco-baleine préhistorique et bien sûr, la star à croc et à cran de cet opus, l’effroyable Indominus. Au sommet de l’action : l’affrontement final avec la bête et une géniale attaque de spécimens volants rappelant Les Oiseaux de Hitchcock... en plus fun !

Parce qu’il en appelle à notre nostalgie
Déferlante de vannes, grand spectacle, romance, seconds rôles attachants (les neveux de la dirlo, Omar Sy en meilleur pote du héros...), Jurassic World rassemble tous les ingrédients des grands films d’aventure des années 80 et 90. La technologie et les autocitations en bonus. Au détour d’une goutte de sang dans un plan, d’un T-shirt vintage porté par un troisième rôle, d’un accessoire culte planté dans le décor, le blockbuster multiplie les clins d’œil au premier volet de la saga et se met illico les fans dans la poche. Que demander de plus ?

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