Mark Wahlberg : "Ma mère a vu 'Ted' plus de 50 fois"

CINÉMA
INTERVIEW - Rebelote ! Un peu moins de trois ans après le succès colossal de "Ted", Mark Wahlberg se glisse ce mercredi une seconde fois dans la peau de John Bennett, cet adulte-ado pantouflard dont le meilleur ami est un ourson lubrique. De passage à Paris il y a quelques semaines, l’acteur américain s’est confié à metronews.

C’est la première fois de votre carrière que vous jouez deux fois dans une même franchise. Qu’est-ce qui vous emballe tant chez Ted ?
Par le passé, on m’a proposé de nombreuses suites. Mais je pars d’un principe simple : si le second est moins bon que le premier, ça ne sert à rien d’y participer. Ici, tout vient de Seth MacFarlane [réalisateur, coscénariste et voix de Ted dans les deux films, ndlr]. Je lui voue une confiance totale. J’ai aimé son idée de départ : Ted se marie et veut prouver qu’il est humain pour avoir un enfant.

Justement, le considérez-vous comme un être humain ?
Bien sûr ! Comme tout le monde, il est animé par des émotions et des sentiments. Ce personnage a touché le monde entier par son humour, par l’amour qu’il a en lui… Je n’aurais jamais imaginé que ma mère puisse apprécier le premier film au point de le voir trois fois au cinéma. Elle l’a ensuite vu en DVD cinquante fois [rire].

Ted est une sorte d’étendard dans cette suite. Il cherche à être accepté pour sa différence, à prouver qu’il est humain… Il y a un vrai message politique. L’avez-vous vite perçu ?
Oui. Le message est bien là, en filigrane. Chacun doit être traité de la même façon, quelle que soit sa différence. L’idée que Ted soit un porte-voix me plaît. Quoi qu’il puisse dire, ça passe. On ne peut rien lui reprocher parce qu’il est trop mignon.

"Je ne suis pas si sérieux qu'on peut le croire" 

On sent que Ted et Ted 2 ont libéré votre fibre comique…
C’est un genre casse-gueule. Raison pour laquelle j’ai d’abord accepté de petits rôles comme dans Crazy Night. Les choses ont vraiment évolué avec Ted. Je serai bientôt à l’affiche d’une autre comédie, Daddy’s Home, avec Will Ferrell. Vous savez, je ne suis pas si sérieux qu’on peut le croire. Je peux partir en live quand je suis dans un environnement confortable.

Ted 2 cumule les références geek. Une grosse partie du film se situe d’ailleurs pendant le Comic Con. Etes-vous fan de cet univers, des superhéros, de Star Wars… ?
J’apprécie la pop culture, les vieilles émissions de télé qui nous réunissaient en famille… Mais je n’aime pas les superhéros. Je ne suis pas non plus fan de Star Wars. A ce propos, le réalisateur de Daddy’s Home m’a dit récemment : “Je suis inquiet. Notre film sort une semaine après le nouveau Star Wars.” J’ai répondu : “Et alors ?” Il a poursuivi : “Tout le monde va y aller, ça va être un truc de dingue.” Mais il se trompe. Moi je n’irai pas, mes enfants non plus [sourire].

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