Qui sont Dorian Le Clech et Batyste Fleurial, les jeunes héros d’"Un sac de billes" ?

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REVELATIONS – Ils ont été choisis pour porter l’adaptation de Joseph Joffo sur leurs frêles épaules mais ont bénéficié du soutien de Patrick Bruel et Elsa Zylberstein, leurs parents de cinéma, pour mener à bien leur mission. Rencontre avec Dorian Le Clech et Batyste Fleurial.

1200 enfants auront passé le casting d’Un sac de Billes pour espérer incarner Maurice et Jo, les héros du roman de Joseph Joffo porté à l’écran par Christian Duguay. Mais c’est Batyste Fleurial, 17 ans, et Dorian le Clech, 12 ans, qui décrochaient la timbale.  Le premier, héros du téléfilm Pourquoi personne me croit en 2012 et aperçu dans un épisode de Famille d’accueil, a pris le second sous son aile pendant le tournage.


"C’est une histoire touchante et un personnage qui me ressemble. J’ai deux petits frères et je me suis tout de suite vu à la place de Maurice. J’ai immédiatement considéré Dorian comme mon frère et Patrick  (Bruel) et Elsa (Zylberstein) comme mes parents", raconte-t-il, soutenu très vite par son jeune partenaire qui, avant ce film, avait tourné dans un court métrage."Le jeu d’acteur est venu tout seul avec l’aide de Christian et d’Amour , notre coach (...) Patrick, c’était mon papa pendant le tournage. Il m’a donné des conseils, il m’a rassuré, il est super. Pour un rôle de père, il faisait partie des meilleurs."

Patrick Bruel me donne une claque de vérité pour me dire de faire attentionDorian le Clech

Un joli compliment pour l’acteur qui avoue avoir été épaté par le professionnalisme et la justesse de ces débutants à l’écran.  Lesquels répétaient plusieurs semaines avant le tournage pour être prêts à endosser ces rôles d’enfants devenus des petits hommes au bout de leur périple. "J’ai été surpris quand j’ai su que c’était une histoire vraie et quand j’ai réalisé le parcours qu’ils ont fait", raconte Dorian. "Sortir la nuit pour prendre le train, se cacher, arriver à l’ancienne zone libre : je ne pense pas que j’en aurais été capable." Son incarnation est néanmoins parfaite, notamment dans l’une des scènes clé du film. 


"Patrick Bruel me donne une claque de vérité pour me dire de faire attention, que ce n’est pas parce qu’on a mal qu’il faut dire qu’on est juif", se souvient le jeune comédien.  "Il vaut mieux prendre une claque qui fait mal que de perdre la vie parce qu’on a peur d’en prendre une", rétorquera ainsi le père au fils avant de le laisser partir sur les routes de France dans une aventure qui, après son succès en librairie et une première adaptation cinéma en 1975, bouleversera une nouvelle génération avec ce second passage sur grand écran.

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Un sac de billes : la bande-annonce

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