"Thor Ragnarok" : 3 bonnes raisons d’avoir le coup de foudre pour ce nouveau Marvel

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ON AIME – Dans la famille Marvel, je demande le blond. Chris Hemsworth reprend du service dans "Thor : Ragnarok", le troisième film dont il est le héros. Le roi du marteau s’y amuse comme un (grand) fou... Et nous avec.

Dans Thor : Ragnarok, le plus chevelu des superhéros de la famille Avengers est confronté à une menace inattendue : sa sœur cachée Hela, qui détruit son marteau, avant de l’envoyer croupir sur la planète Sakaar où il sert de gladiateur de foire à un despote de pacotille. En salles ce mercredi, ce troisième film en solo du fils d’Odin est l’un des plus réussis de l’univers cinématographique Marvel…

Parce qu’il est plus drôle que les deux précédents

Depuis que l’acteur australien Chris Hemsworth lui prête ses traits, et ses gros bras, le Dieu de la foudre cherche le ton juste. Lorsqu’il la joue solo sous la direction de Kenneth Branagh (Thor, 2011) et Alan Taylor (Thor :  Le Monde des Ténèbres, 2013), c’est sa dimension tragique qui est privilégiée. Lorsqu’il se fond dans le collectif chez Joss Whedon (Avengers, 2012 ; Avengers : l’ère d’Ultron, 2015), c’est la facette humoristique de cette brute un cheveu kitsch qui est mise avant. En recrutant le Néo-Zélandais Taika Waititi, réalisateur du documentaire parodique Vampires en toute intimité, les patrons de Marvel Studios font clairement le pari de l’autodérision. Et c’est plutôt réussi, Thor : Ragnarok multipliant les dialogues au second degré entre deux bagarres épiques sur fond de classic rock. Le succès des Gardiens de la Galaxie n’y est sans doute pas pour rien… 

Parce que c’est une joyeuse réunion de famille

"Plus on est de fous, plus on rit", dit le proverbe. Dans Thor : Ragnarok, le roi du marteau s’entoure de têtes bien connues des fans de l’univers cinématographique Marvel dont c’est déjà le 17e épisode depuis Iron Man, en 2008. Il y a bien évidemment Odin, son canonique paternel (Anthony Hopkins), et Loki, son odieux frangin (Tom Hiddleston). Mais aussi le fidèle Heimdall (Idris Elba) et surtout Hulk/Bruce Banner (Mark Ruffalo) pour ce qui s’apparente à une mini-réunion des Avengers, le reste de la bande s’étant affrontée dans le récent Captain America : Civil War. On y accueille à bras ouverts Vakyrie, la cousine pochtronne incarnée par Tessa Thompson, aperçue en 2015 dans Creed. La surprise du chef ? La brève rencontre de Thor et Loki avec le tonton Doctor Strange (Benedict Cumberbatch)… qu’ils retrouveront dans le prochain Avengers : Infinity War, dont la sortie est prévue le 18 avril prochain.

Parce que Cate Blanchett en fait des caisses

Après Robert Redford (Captain America : Le Soldat de l’hiver), Michael Douglas (Ant-Man) ou encore Michael Keaton (Spiderman : Homecoming), les patrons de Marvel Studios se paient une nouvelle star oscarisée, et pas des moindres. Ici, la vedette de Blue Jasmine et Carol incarne Hela, la sœur cachée de Thor et Loki, bien décidée à régner sur le Royaume d’Ásgard à la place d’Odin. Si, par sa faute, Hollywood est désormais à court de Rimmel, l’actrice australienne est juste irrésistible en Cruella à double cornes, intimant à ses malheureux frangins de se mettre à genoux devant sa Toute-puissance. Lorsqu’elle ne dézingue pas à elle toute seule une armée de mâles un peu trop sûrs d’eux. Bon d’accord, elle a dû avoir une doublure sur le tournage. Mais quand même…

En vidéo

"Thor : Ragnarok" : la rencontre entre Hela, Loki et Thor

Thor : Ragnarok, de Taika Waititi. Avec Chris Hemsworth, Mark Ruffalo, Cate Blanchett... Durée : 2h10. En salles mercredi 25 octobre.

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