Valérie Donzelli légère, Benicio del Toro affable, ce qu'il ne fallait pas manquer à Cannes mardi

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Les festivaliers ont fait le grand écart mardi entre le film ovni de Valérie Donzelli, compte très naïf qui a séduit certains, énervé beaucoup et celui de Denis Villeneuve, Sicario, plongée dans un jeu d'échecs entre la CIA et les cartels de la drogue.

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