VIDÉO - Jerry Lewis, le roi de la comédie américaine, est mort

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CINÉMA - Comparse de Dean Martin dans les années 1950 avant de poursuivre sa carrière en solo, l’acteur et réalisateur américain Jerry Lewis est décédé, dimanche à Las Vegas à l’âge de 91 ans. Roi de la comédie, il connut le succès grâce à des films comme "Docteur Jerry et Mister Love" ou encore "Le Dingue du palace". Il avait fait une dernière apparition au Festival de Cannes en 2013.

Des mimiques qui ont marqué des décennies de cinéphiles. Bien avant Jim Carrey, le cinéma américain avait son homme au visage élastique. Jerry Lewis s’est éteint, dimanche matin à Las Vegas, à l’âge de 91 ans. Diabétique, opéré du cœur après de multiples crises cardiaques, soigné pour un cancer de la prostate et des problèmes pulmonaires, l’acteur américain a connu dix dernières années de sa vie marquées par la maladie et même une méningite virale en 1999.


Mais il restera comme l’un des rois de la comédie outre-Atlantique. Né Joseph Levitch en 1926 à Newark (New Jersey), il connaît un succès phénoménal dès la fin des années 1940 en formant un duo comique en compagnie du chanteur Dean Martin sur scène et à l'écran (. La décennie suivante, il se lance dans une carrière solo et devient la figure comique du cinéma américain avec des films comme Le Délinquant involontaire, Le Dingue du Palace, Jerry chez les cinoques, Le Tombeur de ces dames ou encore  Par où t'es rentré ? On t'a pas vu sortir. Martin Scorcese lui offre le rôle de roi de la comédie dans La Valse des pantins (1983). Il fera une apparition dans Arizona Dream d’Emir Kusturica en 1993. 


Puis, malade, il se fait plus rare au cinéma. En 2013, il vient au Festival de Cannes présenter Max Rose de Daniel Noah où il tient le rôle-titre. Réalisateur de nombreuses comédies, sa dernière apparition sur grand écran est dans Le Casse d’Alex et Benjamin Brewer en 2016.

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[ARCHIVES] Cannes 2013 : rencontre avec Jerry Lewis

En 1966, ce père de sept enfants crée le Téléthon aux Etats-Unis et récoltera des milliards de dollars contre la dystrophie musculaire. Presque plus populaire en France que dans son pays natal, il reçoit la Légion d'honneur en 1984 des mains de Jack Lang, ministre de la Culture. 

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