VIDÉO - Le Labyrinthe 3 : le retour de Dylan O'Brien après l'accident "dit beaucoup de lui et de son dévouement"

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COME-BACK - Ses collègues louent son courage, son réalisateur sa force. Grièvement blessé lors d'une cascade sur le tournage du "Labyrinthe - Le Remède mortel" en mars 2016 , Dylan O'Brien a repris son rôle un an plus tard avec la même détermination. L'équipe du film, qui sort le 7 février, revient pour LCI sur cette année particulière.

De Los Angeles à Londres, en passant par Séoul, il a fait le show sur le tapis rouge. Son sourire ultra-bright toujours activé, ses blagues et son sarcasme prêts à être dégainés. Dylan O'Brien semblait ravi d'assurer la promotion du Labyrinthe - Le Remède mortel, troisième et dernier volet de la saga qui a fait de la star de la série Teen Wolf un acteur bankable au cinéma. A Paris, il montera même sur la scène du Grand Rex une coupe de champagne à la main. Comme pour trinquer à la fin d'un des chapitres les plus compliqués de sa jeune existence. Il y a six mois, il revenait pour People sur "la pire expérience de sa vie". Il n'en dira mot lorsque nous le rencontrons.

En mars 2016, Dylan O'Brien est hospitalisé dans un état grave après avoir été percuté par un véhicule lors d'une cascade sur la plateau à Vancouver. Les fractures sont multiples, le tournage interrompu jusqu'à nouvel ordre. Il ne reprendra qu'un an plus tard à l'autre bout du monde, en Afrique du Sud. "C'était formidable", nous dit Kaya Scodelario de ces retrouvailles. "Nous sommes des amis proches, on s’aime vraiment beaucoup et on était si excités de pouvoir clore ces cinq ans de nos vies. C’était très important pour nous de finir le film de la manière dont ça devait se finir. Nous sommes très fiers du retour de tout le monde, du courage", poursuit l'interprète de Teresa.

C'était comme si on était à nouveau une famille mais j'étais très nerveuse. Cela faisait si longtemps et on était dans un nouvel endroitKaya Scodelario sur la reprise du tournage, un an après l'accident

Pour sa première scène, elle était "avec tous les garçons". "C'était comme si on était à nouveau une famille mais j'étais très nerveuse. Cela faisait si longtemps et on était dans un nouvel endroit. Mais le fait d'avoir Wes avec nous a fait que tout est revenu à la normale très rapidement", ajoute-t-elle. Wes, pour Wes Ball, le ciment de la saga, depuis le début derrière la caméra. "C’est énorme d’être déjà familier avec votre réalisateur, de déjà connaître sa vision du film. Vous avez établi et construit ces personnages ensemble donc c’est super de pouvoir continuer ça ensemble", acquiesce Dylan O'Brien.

Wes Ball se souvient d'un retour "difficile". "Il y avait évidemment des sentiments contradictoires. On était heureux de pouvoir mener le projet à bien", assure-t-il, rendant un vibrant hommage à sa tête d'affiche. "Je pense que ça en dit beaucoup sur Dylan qui, malgré des moments très difficiles pour lui, est remonté en selle et a fini le projet. Cela montre son dévouement aux fans et aux films en général. On était tous excités et déterminés à ce que tout se passe bien et à passer un bon moment en le faisant. Et une fois qu’on a relancé la machine, c’était la même famille qui se retrouvait, on se connaît tous très bien. On s’est juste remis au travail pour faire le meilleur film possible pour les fans", détaille-t-il. 

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Le Labyrinthe 3 : le cast fait le récap' en 60 secondes (et s'essaie au français)

Le résultat ? Un film de 2h22 sans temps mort qui offre une vibrante conclusion à la meilleure adaptation de romans young adult depuis Hunger Games. A l'écran, impossible de distinguer ce qui a été tourné avant et après l'accident. Tout a été pensé pour. "Nous n’avons tourné que trois jours à la reprise. J’ai re-tourné quelques scènes mais peu ont été conservées au montage. Mais pour la plupart, beaucoup d’effets et de ruses ont été utilisées pour que vous ne vous demandiez pas ce qui a été filmé quand. Mais vous savez, certaines scènes ont été tournées à un an et demi d’intervalle à deux endroits opposés du monde". Sans que rien ne transparaisse. C'est sans doute ça la magie de Hollywood. 

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