"Wonder Woman 2" : Gal Gadot affirme qu’elle n’a pas demandé la tête de Brett Ratner, accusé de harcèlement sexuel

GIRL POWER – A l’occasion de la sortie de "Justice League", la comédienne israélienne Gal Gadot a donné son sentiment sur l’affaire Brett Ratner. A-t-elle réclamé le départ du producteur de "Wonder Woman", accusé de harcèlement sexuel par plusieurs de ses collègues ? Pas tout à fait… mais presque.

Gal Gadot refuse de tourner Wonder Woman 2 tant que Brett Ratner en restait l’un des co-producteurs. La rumeur, qui circule sur le net depuis plusieurs jours, n’avait pas été confirmée par l’intéressée, la Warner se contentant d’un court démenti. Invitée ce mercredi de Today, le talkshow de la chaîne NBC, la comédienne israélienne a finalement acceptée de donner sa version des faits à l’animatrice Savannah Gutrie.


"Au bout du compte, beaucoup de choses ont été écrites au sujet de mes opinions et de mes sentiments. Et tout le monde sait ce que je ressens parce que je ne le cache pas", a lâché la jeune femme. "La vérité, c’est que beaucoup de gens sont impliqués dans la fabrication de ce film, et leurs sentiments font écho aux miens", a insisté l’interprète de l’héroïne, dont la suite des aventures est programmée pour le 18 décembre 2019.

A aucun moment je ne suis venue réclamer quelque choseGal Gadot, dans "Today", le talk-show de NBC

Début novembre, plusieurs comédiennes, parmi lesquelles Olivia Munn et Natasha Henstridge, ont raconté dans le Los Angeles Times avoir été victimes de harcèlement sexuel de la part de Brett Ratner, producteur exécutif de Wonder Woman et par ailleurs réalisateur de gros succès comme la trilogie Rush Hour et X-Men3. L’intéressé a fait savoir par ses avocats qu’il niait les faits.

Depuis ces révélations, la Warner a décidé de ne plus collaborer à partir de mars prochain avec sa société, RatPac-Dune Entertainement, qui finance notamment Justice League, en salles ce mercredi. Mais aussi 15 :17 to Paris, le prochain film de Clint Eastwood sur l’attaque du Thalys. Ou encore Ready Player One, le film de Steven Spielberg inspiré du best-seller de SF du même nom.


"Tout le monde savait quelle était la bonne décision à prendre", assure Gal Gadot au sujet de la volonté du studio de couper les liens qui l’unissent à Brett Ratner. "Mais à aucun moment je ne suis venue réclamer quelque chose", précise la comédienne, qui réfute l’idée qu’elle ait pu pratiquer un quelconque chantage. "La décision avait été prise bien avant que ces articles soient publiés".

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