Ventes, locations... : le business du vélo, "petite reine" du déconfinement

Ventes, locations... : le business du vélo, "petite reine" du déconfinement

REPORTAGE - Électrique ou classique, tout le monde ou presque a adopté le vélo. Depuis le déconfinement, les rayons "cycle" sont assaillis.

Files d’attente à rallonge dans les magasins, ateliers de réparation débordés… : les demandes pour les vélos explosent depuis le début du déconfinement. Face à la peur de prendre les transports en commun, notamment à Paris, la "petite  reine" apparaît comme la solution parfaite pour se rendre sur son lieu de travail si celui-ci n’est pas trop éloigné de son domicile (et qu'il fait beau). Et ce d’autant plus que de nombreuses localités multiplient les aménagements de pistes cyclables. 

Résultat : dans une grande enseigne  de sport, les ventes ont été multipliées par quatre. Les clients se ruent soit sur les modèles électriques (de 700 à 1 900 euros), soit sur les vélos de ville classiques (de 160 à 600 euros). 

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"Vélo de fonction"

Pour ceux qui ne veulent pas faire l’effort financier de l’acquisition, certaines communes offrent une autre solution : la location longue-durée. C’est le cas à Amiens. Pour seulement 30 euros par mois (soit la moitié du prix d'un plein d'essence), vous pouvez louer une  machine. Et pas besoin de chercher une borne, vous pouvez vous garer où vous voulez. Afin de convertir le maximum de personnes, les trois premiers mois sont gratuits et sans engagement.

Autre solution : suggérer à votre employeur de mettre en place un système de "vélo de fonction". C’est ce que propose Tim Sports, une start-up qui fournit  les vélos -électriques- et les assurances qui vont avec. Elle s’occupe également de l’entretien sur le lieu de travail. Le tout revient à 31 euros par mois pour l’employé et à 52 euros pour le patron.

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