Louer son jardin façon Airbnb, un nouveau business

Louer son jardin façon Airbnb, un nouveau business

ENTRE PARTICULIERS - Pour fêter un anniversaire, prendre un bain de soleil ou tout simplement respirer l'air frais, il est possible de louer un jardin. Un concept en plein développement.

Un anniversaire surprise avec une vingtaine d’invités dans un jardin, la scène est courante. Seulement là, l'organisateur de la fête n'habite pas les lieux. En effet, il ne s’agit pas de son jardin mais de celui du propriétaire de la maison attenante. Inviter de parfaits inconnus à faire la fête sur sa pelouse est devenu une source de revenus pour Renyel Pan et sa famille. Depuis 2019, il loue plusieurs fois par an ses 600 mètres carrés extérieurs sur un site dédié. Il demande 90 euros de l’heure, de quoi entretenir sa maison familiale centenaire. 

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"Des fois, on n’intervient pas du tout, les clients viennent, prennent une décoratrice. On ne les entend même pas. On fait notre vie là-haut dans la maison", affirme-t-il dans le reportage en tête de cet article. Sans le barbecue et pour six heures de fête, la location de ce jardin revient donc à 15 euros par personne. 

Le concept, lancé en 2016 par Pascale Krief, gagne du terrain. Le nombre de locations a été multiplié par cinq après le premier confinement. "On a constaté, dès 2020, que les gens avaient besoin de se retrouver avec leur famille, leurs amis et quoi de mieux que de le faire en pleine nature ? Il y a suffisamment d’espace pour que chacun puisse se protéger", explique-t-elle. 

Un revenu annuel situé entre 3000 et 4000 euros

Depuis sa création, le site de Pascale Krief, jardins-prives.com, a vu son chiffre d’affaires augmenter de 20% par an, selon Le Monde. "On tourne aujourd’hui autour de 150 locations par mois", leur a confié la cofondatrice de la plateforme. Sur le site, les formules les plus prisées proposent des locations de quelques heures pour 150à 300 euros en moyenne. 

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Fondée sur le même principe, le chiffre d’affaires de la plateforme We Peps a bondi de 400% selon son dirigeant Benjamin Poutier. En une saison, Renyel Pan reçoit entre 3000 et 4000 euros. Un concept qui a le vent en poupe et qui ne cesse de croître sachant qu'un Français sur eux possède un jardin. 

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