La prime a pris fin mercredi : le franc succès du "coup de pouce vélo"

La prime a pris fin mercredi : le franc succès du "coup de pouce vélo"

La prime d'État de 50 euros pour remettre en état sa bicyclette a pris fin hier. Elle a rencontré un franc succès et a permis à de nombreux Français de redécouvrir la joie du pédalage.

C'est le calme après la tempête dans un atelier de réparation à Calais. Depuis la création du "coup de pouce" de l'État en mai dernier, près de 900 vieux vélos y ont été retapés. C'est trois fois plus qu'une année normale. "On a tout eu. On a eu des ruines, des beaux vélos avec quasiment rien à faire, de tout. Des vélos sortis de grange, de cave avec plein de poussière", raconte Frédéric Boulanger, membre de l'association "Opale vélo services".

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Marlène Giscard a fait partie des dernières bénéficiaires des 50 euros de l'État. L'atelier assiste ceux qui réparent leur machine. Elle a choisi de rénover elle-même sa vieille bicyclette. Du coup, ça ne lui a rien coûté. "La prime "coup de pouce" participe à l'achat des pièces, puisque l'aide de monsieur est gratuite", explique-t-elle.

La prime de l'Etat a permis la réparation de vieux vélo. Une autre prime, celle de la ville de Calais, a permis elle d'en acheter des neufs. "On espérait plus de 500 vélos, on est arrivé à plus de 1 000 et 1 300. Donc, on a eu effectivement un engouement", précise Natacha Bouchart, maire de Calais. Et pour inciter à leur usage en ville, la mairie a investi dans les pistes cyclables. En six mois, plus de 11 km supplémentaires ont été créés.

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