Les rois de l'occasion : chasse aux bonnes affaires !

Les rois de l'occasion : chasse aux bonnes affaires !

CONSOMMATION – Les rois de l'occasion n'achètent que des produits de deuxième main et font la chasse aux bonnes affaires. Ils s'équipent à bas prix et parfois même gratuitement. Immersion dans la France du système D qui fait de grosses économies.

Pour s'occuper d'une fuite d'eau chez elle, Carole ne va pas aller chercher du matériel dans une grande enseigne de bricolage, elle va se rendre dans une matériothèque. Elle n'achète plus rien au prix fort, seulement des produits d'occasion ou des invendus. Se passer du neuf, une décision prise il y a sept ans, au moment où son mari a été licencié. Pour les aliments, Carole privilégie les invendus et les circuits courts. Les produits d'hygiène et d'entretien sont achetés en vrac pour limiter les emballages et les déchets.

Toute l'info sur

Sept à Huit Life

Carole a longtemps été une consommatrice effrénée. Cette accro aux fringues dépensait jusqu'à 200 euros par mois pour étoffer sa garde-robe. Actuellement, elle vide régulièrement ses placards pour donner et surtout dépense dix fois moins grâce à des adresses qui proposent des prix imbattables. Pour rien au monde, elle ne renoncera aujourd'hui à son mode de consommation économique et écologique.

Comme Carole, plus de la moitié de nos compatriotes achètent régulièrement des produits d'occasion. Un chiffre qui a doublé en dix ans et qui révolutionne leur façon de consommer. role a changé sa façon d'acheter quand son mari a perdu son emploi.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Covid-19 : pourquoi le nombre de jeunes en réanimation continue d'augmenter ?

La mort d'Olivier Dassault complique un peu plus la succession à la tête de l'entreprise familiale

EN DIRECT - Vaccination contre le Covid-19 : près de 160.000 injections réalisées ces dernières 24 heures

Covid-19 : aux États-Unis, les personnes vaccinées peuvent se réunir sans masque

La vaccination obligatoire des soignants "reste une possibilité", rappelle Gabriel Attal

Lire et commenter